Club Turgot, le Blog : « Le management de l’entreprise durable » – partie 2

Vers de nouvelles pratiques de l’évaluation d’entreprise


La première partie de l’étude abordait les approches de la valeur durable de l’entreprise. La deuxième partie se concentre sur les méthodes de calcul. Elle présente divers modèles créés par des évaluateurs, auditeurs, analystes financiers, chercheurs et conseillers, spécialisés dans l’évaluation des impacts ESG (Environnement, Société, Gouvernance).

Ces acteurs proposent des principes et des guides, mais rares sont ceux qui offrent des méthodes validées pour valoriser financièrement les impacts ESG sur l’entreprise, la société et la planète. L’approche des impacts inclut la hiérarchisation des parties prenantes, la délimitation des impacts et leur valorisation par des méthodes scientifiques.

La finance durable, selon l’Impact Management Project (IMP) et les Operating Principles for Impact Management (OPIM), insiste sur la « double matérialité » (impacts financiers et sociétaux). L’IIRC (International Integrated Reporting Council) recommande un reporting de durabilité en cinq étapes : fixer des objectifs, cartographier les parties prenantes, construire une matrice de matérialité, structurer la chaîne de création de valeur et élaborer des indicateurs-clés.

La valeur durable peut être absolue ou relative, calculée directement ou par comparaison avec des benchmarks. Des méthodes incluent les comparables et multiples, les primes sociétales et des approches actuarielles intégrant les risques ESG. La méthode CARE-TDL comptabilise les capitaux naturels et humains dégradés.

En conclusion, les recherches sur la valeur durable varient entre approches globales et spécifiques, intégrant des principes ESG et des outils comme le Sustainable Balanced Scorecard.

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