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Les plus grandes enseignes nous font confiance

Nos clients témoignent
à propos de leur expérience de formation sur mesure

  • Stéphan Ghys

    Chief Digital Transformation Officer. Consultant. Paris.

    « La formation spécialisée Dirigeant de PME a été une révélation pour moi car elle m’a non seulement appris tous les codes et fondamentaux de la direction d’entreprise mais elle m’a également fourni ce petit plus qui fait toute la différence : la posture de l’entrepreneur! »

  • Diane Balba

    
International Brand Manager. Moroccanoil. Paris.

    « J’ai cherché un MBA international, avec des personnes qui avaient les mêmes ambitions que moi et qui visaient des postes de direction générale et plus de responsabilités. Ce MBA m’a obligé à sortir de ma zone de confort, à me mettre au défi et je vois ce programme comme un accélérateur de carrière. »

  • Vincent Dutertre

    
Directeur Général. Lenôtre. Paris.

    « Exceptionnelle à titre personnel, novatrice dans la démarche et au sein de l’entreprise, enrichissante professionnellement et personnellement pour l’ensemble des collaborateurs et pour la maison Lenôtre. Un vrai plaisir, une expérience que je souhaite à chacun. »

  • Daniel Decombas-Deschamps

    Chief Financial Officer. Kelvion. Nantes.

    « Mon expérience de montée en compétences à l'IFG, en un seul mot : Géniale ! Des intervenants très ancrés dans la réalité des affaires, des programmes d'analyse stratégique de grande qualité et des coachs percutants et inspirants qui ont su s'adapter à la réalité des entreprises de l’ouest lyonnais. »

  • Damien Dufour

    Chief Executive Officer. Horanet. Fontenay-le-Comte.

    « La formation spécialisée Dirigeant de PME a été une révélation pour moi car elle m’a non seulement appris tous les codes et fondamentaux de la direction d’entreprise mais elle m’a également fourni ce petit plus qui fait toute la différence : la posture de l’entrepreneur ! »

  • Sohail Khan

    
Financial Data Expert. Six Financial Information. Paris.

    « La formation MBA Finance de l'IFG m'a permis de consolider mes connaissances et de confirmer ma passion pour la Finance. Je poursuis aujoud'hui mon parcours professionnel en toute confiance. Un grand merci à l'équipe pour son accueil chaleureux et son professionalisme! »

  • Frédéric Cambecedes

    
Membre actif et Administrateur. Business Angel. Strasbourg.

    « Membre actif et administrateur d’un réseau de Business Angels, la formation de l’IFG Executive Education m'a permis d’acquérir une vision globale de l’entreprise et une approche stratégique et structurée des enjeux des startups innovantes. »

  • Samer Hassan

    
Management IT & Innovation. Harmonie Mutuelle. Paris.

    « Les méthodes d'enseignement de l'IFG sont innovantes, stimulantes et motivantes : développement personnel, apprentissage collaboratif, intelligence collective… Grâce à l'Exécutive MBA IFG, je regarde aujourd'hui le futur d'un œil neuf ! »

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15 octobre 2019

 

 

 

 

Le Professeur Sylvie Faucheux, Directrice générale de l’IFG Executive Education est en Chine du 12 au 22 octobre 2019 pour plusieurs conférences sur Les défis de la smartcity pour le développement durable et les éco-innovations à Pékin, Changsha, Shenzhen et Canton.

Elle y est également pour un beau projet de partenariat entre le Research Center for Luxury Goods and Services de l’University of International Business and Economics (UIBE), LBI Chine et IFG Executive Education pour des Learning Expeditions thématiques certifiantes.

Les thèmes privilégiés seront l’expérience Client – domaine d’expertise d’ IFG Luxury Attitude, les impacts du digital et l’intégration du développement durable – thématique phare de notre executive MBA MASTREE, destinés à des Executive Chinois avec des applications dans les secteurs de l’hôtellerie, de la mode, du vin ou encore de la parfumerie.

 

 

 

 

 

Débat autour des enjeux des Smart Cities pour le développement durable à l’Université de BEIDA à Pékin puis à l’Institut Français de Pékin entre notre directrice, le Professeur Sylvie Faucheux et le Professeur Xiong Zhang, chef scientifique des Smart Cities en Chine. Une forte participation de chercheurs, d’étudiants, de chefs d’entreprise et de nombreuses questions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pékin Smartcity un travail d’analyse applicatif du Professeur Sylvie Faucheux avec des Alumni d’INSEEC U. Intéressés par notre programme Executive MBA en Management Stratégique pour la Transition Energétique et Ecologique (MASTREE) dans la salle d’exposition de la planification urbaine de Pékin d’ici à 2050.

 

 

 

 

 

 

 

 

Beaucoup de questions et d’intérêt pour les projets d’économie circulaire en Europe et un partenariat envisage sous l’égide de la mission universitaire du Consulat de France lors de la Conférence du Professeur Sylvie Faucheux sur le thème « What Innovations for Energy Transition ? » à l’Université d’économie et de finances de Hunan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Taxe carbone, finance verte, innovation responsable et nouveaux business models de l’économie circulaire » étaient les sujets de discussion aujourd’hui à l’issue de la conférence proposée par le Professeur Sylvie Faucheux à la Business School de l’Université Centre Sud à Changsha.

 

 

 

 

 

 

 

Conférence et échanges avec les chercheurs et doctorants du Shenzhen Institute of Sustainable Development de l’Université SUSTECH modèle de Smart Campus en Chine.

Remise de la lettre officielle intronisant le Professeur Sylvie Faucheux comme experte de l’International Think Tank of Shenzhen Sustainable Development appuyant le plan de construction et de développement de Shenzhen smart city. Des projets de recherche, de Learning Expeditions et pédagogiques communs en perspective.

 

 

 

 

 

 

Beau succès de la Conférence ouverte au public sur le “Design et la Qualité des Services au sein des Smart Cities” à l’Oct Art and Design Gallery de Shenzhen avec près de 200 participants et la presence de notre partenaire Luxury Business Institute Chine. De nombreuses questions durant plus d’une heure et demie après l’intervention du Professeur Sylvie Faucheux.

 

 

 

 

 

Communication

IFG Executive Education

15 octobre 2019

 

On ne la présente plus, la Technologie Blockchain est une innovation de rupture. Elle ne va pas transformer le monde de demain, elle est d’ores et déjà en train de bouleverser le monde actuel, c’est une réalité. Et elle impactera de plus en plus la manière dont les individus et entreprises interagissent ensemble à l’image de l’impact d’Internet.

Le caractère singulier et innovant de la décentralisation proposée par la Blockchain a très vite attiré l’attention non seulement des grandes entreprises, mais aussi des startups. D’une part, les sociétés du CAC40 se sont engagées dans des Proof-Of-Concepts (POC) pour tenter de comprendre les prouesses techniques ainsi que les limites de la Blockchain. D’autre part, les startups se sont lancées le défi de proposer des applications dites décentralisées (dApps) avec de nouveaux modèles économiques.  Majoritairement développées au-dessus de la Blockchain Ethereum, ces dApps représentent un très bon instrument de mesure de croissance. Récemment, la startup basée sur Ethereum qu’est uPort a annoncé un partenariat avec PwC. Un autre exemple est le fameux cas du projet de crypto-monnaie Libra, lancée par Facebook avec des dizaines de partenaires de renommée internationale.

Ainsi, malgré son très jeune âge, la technologie Blockchain évolue à grande vitesse et ce, dans la bonne direction. On ne parle plus de “Blockchain” au singulier mais de “blockchains” au pluriel. Il n’est plus question, comme c’était le cas au début, de simplement proposer une évolution technique, à la marge, à une architecture IT existante en lui apportant un brin de Blockchain par-dessus. Il est désormais question de réfléchir, comprendre, designer et construire des produits et services d’économie décentralisée où le pouvoir, la valeur, la donnée et le droit appartiennent à l’utilisateur final.

Plus le temps passe, plus les défis liés à la formation autour de cette technologie de rupture s’amplifient en parallèle. Comment disposer de vrais “gestionnaires” de projets Blockchain s’il n’existe pas de formation complète et concrète sur le sujet ?

C’est ce que propose le programme Executive MBA Blockchain Project Design, offert conjointement par trois établissements du groupe INSEEC U., dont l’IFG Executive Education. Disposer d’une formation complète et longue pour comprendre et maîtriser l’ensemble des aspects de la technologie Blockchain était une nécessité jusqu’à aujourd’hui, à la fois pour les étudiants et pour les professionnels. De la même manière que d’innombrables formations se sont développées au cours des années autour de la maîtrise du web et de la programmation, le défi de proposer une formation Blockchain est d’autant plus grand compte tenu de la rareté des ressources à disposition et du caractère juvénile mais innovant de cette technologie.

 

C’est un réel un défi académique. Très peu d’universités dans le monde, et aucune en France, propose à l’heure actuelle une formation longue et complète pour comprendre et maîtriser la Blockchain. Rassembler dans une formation des enseignants et des professionnels expérimentés, compétents et pédagogues était un premier pas à franchir pour l’ECE Ecole d’ingénieurs, l’ESCE International business school et IFG Executive Education.

La technologie Blockchain ayant à peine une dizaine d’années, on observe une réelle diversité des parcours dans le profil des protagonistes qui traitent le sujet. C’est pourquoi il est crucial d’avoir des étudiants et des professionnels en exercice aux profils pas seulement techniques, mais aussi issus d’autres domaines et aux compétences diverses afin de créer une réelle synergie dans les groupes.

Les participants de l’Executive MBA Blockchain Project Design seront formés pendant 14 mois. C’est le temps nécessaire pour maîtriser les tenants et aboutissants de la technologie Blockchain, connaître les cas d’usage dans des industries transverses, savoir mener à bien des projets Blockchain de A à Z, identifier les canaux pour recruter les talents nécessaires à la gestion d’un projet Blockchain, et surtout délivrer une solution Blockchain adéquate qui réponde à un réel besoin. Cette vision à 360° proposée par ce MBA est inédite et très innovante en la matière.

De ce fait, l’Executive MBA Blockchain Project Design s’inscrit dans l’ère du temps, dans un cadre réglementaire favorable et dans des métiers de pointe. Le contexte juridique de la technologie Blockchain en France, et dans d’autres pays, évolue dans la bonne direction. D’une part, la reconnaissance juridique de la Blockchain permet son utilisation en bonne et due forme par les entreprises. D’autre part, la mise en place progressive d’un cadre légal lié à l’utilisation des crypto-monnaies entraîne un nombre croissant de projets Blockchain. Ainsi, face à cette attitude positive des autorités publiques, il ne reste qu’à rassembler les compétences nécessaires pour construire ensemble des solutions adaptées aux usages de demain grâce à la technologie Blockchain.

AbdelHamid Benyahia

Consultant spécialiste des questions Blockchain - DETHER

1 octobre 2019

Dans le luxe, la relation client est primordiale. C’est pourquoi Aurore Veyrat, Responsable Retail et excellence training chez Dolce & Gabbana a fait appel à IFG Luxury Attitude pour la construction d’un Cérémonial comprenant les techniques de vente mêlant connaissances fonctionnelles et intelligence émotionnelle afin de délivrer une expérience Dolce & Gabbana aux Clients du segment beauté et cosmétiques.

 

Pourquoi avoir souhaité créer ce projet ?

J’ai voulu créer ce projet car Dolce & Gabbana est une marque qui est italienne, qui est généreuse, et nous avions envie de créer une rencontre avec nos clients qui soit à l’honneur justement de cette générosité italienne. Nous avons donc élaboré une technique de vente que je voulais absolument sur l’intelligence émotionnelle et sur ce « caring » qui était très important pour notre marque.

Pourquoi avez-vous choisi IFG Luxury Attitude ?

C’était assez évident. J’ai rencontré 6 ou 7 sociétés dédiées dans le Retail Excellence et pour moi Luxury Attitude a été un coup de cœur. D’abord humain, avec une rencontre de femmes – je pense qu’on était sur la même longueur d’onde avec Nathalie (Consultante Luxury Attitude) – et quand on parle justement d’intelligence émotionnelle, j’avais besoin de rencontrer quelqu’un qui comprenne ça. C’est également la seule société où j’ai senti qu’il y avait une connaissance de l’opérationnel et c’était moins théorique que les autres. J’ai senti qu’il y avait de l’expérience, il y avait des exemples, on parlait de la même chose, on connaissait la vente toutes les deux. On s’est très bien comprises et puis c’est un coup de cœur aussi humain qui a fait que je me voyais très bien fonctionner avec vous et donc co-écrire ce projet ensemble, parce que pour co-écrire il faut beaucoup de confiance.

Suite à ce travail de création de modules, nous avons eu un premier séminaire avec nos formateurs en Sicile. Nous avons dédié une journée entière sur ces techniques de ventes, sur justement comment passer du fonctionnel à l’émotionnel, avec le body language et tout ce qu’on avait fait aussi en parallèle. C’était assez incroyable, les gens ont été époustouflés, ils ont été touchés, cela a remis aussi beaucoup de choses en question en se disant « est ce que je passe assez temps sur l’essentiel ? ». Et finalement il ne faut pas oublier que la vente est avant tout une rencontre, avec la marque, le produit, mais avant tout une rencontre entre deux personnes. Donc comme on le disait, on rencontre d’abord la marque, ensuite on rencontre un produit et on revient pour les gens ou pas, et je pense que ça on a très bien su le transmettre. Puis la deuxième étape c’est d’aller former notre force de vente sur le terrain avec un nombre d’ouverture de corner dans le monde entier unique, du jamais vu dans le relancement d’une marque de cosmétique de luxe ! Enfin, la troisième étape – qui va être la plus importante – ce sont les feedbacks, les retours de nos clients : on va regarder les premiers avis sur internet qu’on va lire minutieusement. Après c’est un travail qui va durer au moins cinq ans, voire toute la vie d’une marque parce que c’est cela qui va faire la différence. En tout cas c’était vraiment beau et on a de la chance d’avoir une marque où on a cette liberté de réécrire les choses, une marque italienne avec autant de générosité, parce que chez nous c’est comme cela qu’on va se différencier. Donc on apprend et on a juste envie de transmettre à nos clients et Luxury Attitude nous a aidé à faire tout cela. On a prit le temps de réécrire les fondamentaux de notre nouvelle technique de vente : les étapes, les piliers, les bases… à un moment donné c’est un sujet tellement large. Luxury Attitude m’a aidé à trier et justement faire en sorte de connaitre ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qu’on garde… donc vraiment c’est un facilitateur énorme. En quelques mois j’ai pu faire un travail que j’aurai mis plus d’un an à faire toute seule alors qu’avec vous ça a été beaucoup plus vite.

Interview réalisée par Nathalie Paldacci

Consultante Senior Luxury Attitude

24 septembre 2019

Mercredi 09 octobre 2019 de 19h00 à 20h00

IFG Executive Education vous propose de participer à un Webinaire Thématique d’Actualités sur

“Les défis de la Smart City  pour le Développement Durable…”

 

La « Smart City » et le DD : de quoi parle t-on ? Les « Smart Cities » dans le Monde, les « Smart Cities » : Un Moteur de Compétitivité, Comment préparer les emplois du futur et répondre aux besoins des citoyens … Par son expérience et son expertise en la matière, le Professeur Sylvie Faucheux, vous apportera son éclairage sur le défi des Smart Cities pour le développement durable et répondra à toutes vos questions sur le sujet.

Vous souhaitez participer à ce Webinaire d’actualités,  cliquez ici.


La moitié de la population mondiale vit actuellement dans les villes qui occupent seulement 2% de la surface de la terre. D’ici à 2050, la proportion pourrait atteindre 75%. avec d’importantes conséquences. En plus des questions énergétiques, les villes sont confrontées à de nouveaux problèmes (espace, eau, déchets, mobilité, financement, sécurité, etc…). Entre 1995 et 2016 les émissions de CO2 ont augmenté de 45% principalement à cause de la croissance urbaine puisque les villes génèrent plus des trois quarts de ces émissions. Les villes doivent très rapidement trouver des réponses pour demeurer attractives et compétitives car, dans le même temps, d’ici à 2025, les 600 plus grandes métropoles du monde devraient contribuer à 65% de la croissance de la planète.

Dans un tel contexte un nouveau concept a émergé, celui des « smart cities », susceptibles de répondre aux enjeux du développement durable. En d’autres termes des villes du futur seront dotées d’infrastructures (eau, électricité, gaz, transports, services d’urgence, services publics, bâtiments, etc..) communicantes et durables pour améliorer le confort des citoyens, être plus efficaces, tout en se développant dans le respect de l’environnement. Dans cette perspective, la ville est considérée comme possédant son propre métabolisme, né de l’interaction des multiples systèmes qui la constituent (information, énergie, industrie, mobilité, déchets, cycles de l’eau, etc…). Ces systèmes doivent être analysés de façon transversale et interdisciplinaire afin de créer des solutions intelligentes.

Selon les grands exercices de prospective internationaux, nombre de futures innovations favorables au développement durable, sont en effet liées aux avancées et applications du digital et de l’IA dans tous les secteurs dont la principale intégration passe par ville du futur qui sera intelligente. Et les secteurs les plus concernés par ces ruptures technologiques (dites intelligentes) sont ceux ayant le plus d’impact en termes de taux d’émission de CO2 avec de forts enjeux sociétaux : transport, énergie, santé et habitat.

Les enjeux économiques ne doivent pas non plus être sous-estimés. Le marché des technologies de la « Smart City » ne cessera de croître et dans un contexte d’urbanisation croissante, les villes et les territoires devront optimiser leur fonctionnement tout en réduisant leurs coûts. De la mobilité à l’approvisionnement en énergie et en eau, de la gestion des déchets aux services urbains, tous les secteurs sont concernés. Les défis de la Smart City pour le DD sont par conséquent colossaux tant pour les pour les villes européennes, anciennes et totalement bâties que pour les pays à l’initiative de construction de Smart-City ex nihilo, comme la Chine ou l’Inde.

 

Sylvie Faucheux

 

Professeur Sylvie Faucheux

Directrice de l’IFG Executive Education et directrice Innovation Académique chez INSEEC U. Sylvie Faucheux est avant tout Professeur agrégée des Universités en Sciences Économiques et travaille depuis plus de 30 ans sur les problématiques interdisciplinaires de stratégie d’entreprise, innovation responsable et, développement durable, ce qui l’a amenée aux problématiques de la Smart City.

Elle a également mis en œuvre de nombreux programmes, démonstrateurs, clusters, formations, opérations de valorisation relevant du développement durable.
Experte en stratégies d’entreprises, éco-innovation, RSE, éco-campus, GPEC et aspects socio-économiques de la transition énergétique, Sylvie Faucheux a à son actif plus de 300 publications, des responsabilités éditoriales, la présidence de comité scientifiques, le rôle de conseiller d’institutions publiques, privées et internationales. (Découvrir son Blog)

 

Vous souhaitez participer à ce Webinaire d’actualités,  cliquez ici.

IFG Executive Education

Communication

20 septembre 2019

Témoignage de Marco Gomez, Directeur de la restauration à l’Usine-Fabrique d’événements

 

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots les formations que vous avez suivies avec IFG Luxury Attitude ?

J’ai suivi deux types de formation : le eMovie learning et la formation Luxury Attitude en présentiel. Ce fut tout d’abord une première journée de travail, qui était plus une journée de présentation générale sur la notion de Service et les concepts fondamentaux de Luxury Attitude. Puis, lorsqu’on est arrivé sur les journées de formations, là on a été vraiment dans le concret, on est vraiment rentré dans la Luxury Attitude avec des cas concrets et les Signatures de Service que nous avons créées.

Cela a été très riche, très instructif, et interactif. Je pense qu’à notre époque c’est primordial car on en manque et là c’était un réel plaisir de partager avec vous et avec mes collègues tout au long de ces journées, ce qui fait que la formation nous a paru trop courte ! Cela a été un bon moment et je regrette que la formation soit terminée car je pense que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre sur moi-même. Cela m’a aidé à me recentrer sur moi-même et dans beaucoup de domaines et m’a également beaucoup apaisé. Je n’aime pas le mot outil, mais c’est quelque chose qui m’appartient maintenant et dont je me sers quotidiennement que ce soit professionnellement parlant ou dans ma vie privée.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours en ligne, l’eMovie learning ?

C’est comme une série, avec des personnages principaux qui évoluent dans la Luxury Attitude sans le savoir réellement et qui nous apportent les pièces qui vont à la fin former la fresque Luxury Attitude. Cela passe par la gestuelle, par le poids des mots, par l’expérience client, le don, la dette dans le service. Dans le eMovie learning, on reste tout de même dans des contextes très professionnels, que ce soit dans le retail et un peu dans la restauration aussi, mais quand on s’ouvre un peu plus on se rend compte qu’on peut se servir de ce qu’on apprend sur cette formation tous les jours.

Dans mon cas, en tant que Directeur dans le domaine de la restauration haut de gamme, je ne vends pas, je n’ai pas le rôle de vendeur. Donc le poids des mots est d’autant plus important car lorsqu’un client arrive avec des attentes au niveau de la promesse de la marque que je représente, cela m’aide à lui apporter ce petit plus qui va faire qu’il va être sûr du choix qu’il a fait en se disant « on ne s’est pas trompé ». Et pour moi, que le client soit satisfait, c’est la chose la plus importante.

Lorsqu’on sort du contexte professionnel et qu’on se retrouve avec sa compagne le soir ou avec des amis, il y a souvent des discussions ou des partages de point de vue qui peuvent être différents, et c’est en cela que la Luxury Attitude m’a aidé ! Je me remémore et je me dis « le poids des mots », attention à ce que tu vas dire, attention à comment tu vas le dire – soit clair, poli et à l’écoute. Il faut rester dans le droit chemin vis-à-vis des personnes qui m’entourent. C’est quelque chose que je ne faisais pas du tout avant. Je partais au quart de tour, puis ce n’était plus une discussion c’était plutôt cacophonique. Donc cela m’a permis de me recadrer et j’essaye de transmettre cela aussi dans ma vie de tous les jours et professionnellement également.

Depuis que vous êtes devenu Directeur de la restauration pour un grand groupe, que transmettez-vous à vos collaborateurs au quotidien ?

J’essaye en tout cas de leur transmettre, parce que je pense que dans la transmission il faut être deux, comme en amour. Il faut que la personne soit prête à recevoir, ça c’est la première chose. Après si on a une personne réticente en face de nous, c’est à nous de trouver les mots et la façon de la manager pour pouvoir justement transmettre ce que l’on a à transmettre.

Je fais très attention encore une fois à ce que je dis. Je me sers aussi des concepts Luxury Attitude pour transmettre l’importance de la gestuelle, le poids des mots, de la tenue, de l’attitude à adopter quand on est face aux gens tout simplement. J’évite de rentrer dans le contexte client/serveur parce que c’est réducteur pour les deux – un client n’aime pas que l’on dise de lui que c’est un client et un serveur n’aime que l’on dise que c’est un simple serveur, surtout que les deux à la fin vont former un tout. Donc je me sers de la Luxury Attitude pour transmettre mon savoir-faire et mon savoir-être à des personnes qui en ont besoin et qui en ont envie.

La Luxury Attitude vous a-t-elle aidée dans votre travail en tant que manager ? Est-ce que cela a changé votre perspective managériale ?

Beaucoup. Cela m’a fait aborder le management d’une façon totalement différente que je ne connaissais pas, on n’y pensait pas en fait. Pour nous le management, dans le monde de la restauration en tout cas, c’est axé sur la directive, la rentabilité… de plus en plus. On perd beaucoup l’aspect humain. Dans la Luxury Attitude on retrouve justement l’importance de l’humain parce que la Luxury Attitude peut faire prendre conscience à une personne qui n’a pas confiance en elle et qui se rabaisse que c’est une personne qui existe et que tout ce qu’elle va faire, dire ou manifester, il y a des gens qui vont le recevoir, il y a des gens qui vont le percevoir. Cela peut être interprété d’une façon négative ou positive en fonction de la manière dont on va le faire et la Luxury Attitude nous emmène sur la voix positive du service et du management.

J’avais fait des formations de management qui étaient très intéressantes mais qui n’étaient pas abouties dans le sens humain du management. On était très axé sur la communication, qui est très importante, mais la communication professionnelle. Alors que dans la Luxury Attitude, en tout cas moi ce que j’ai perçu, c’est qu’on est dans une communication humaine.

On peut annoncer une tâche très dure, très physique à nos équipes… mais si on leur dit d’une façon agressive, avec un timing, et bien ils vont mettre deux fois plus de temps. Alors que si vous leur dites « prenez votre temps, ne vous faites pas mal, on a ceci et cela à faire… et puis après on passera à autre chose », on se rend compte finalement que la méthode douce est beaucoup plus écoutée que la méthode agressive.  Là, même si cela s’appelle Luxury Attitude et même si dans le eMovie learning on voit des grandes Maisons et des grandes marques principalement (ce qui est très intéressant d’ailleurs) cela marche aussi dans le café du coin, dans le train… ça peut marcher partout. C’est un outil que je recommande à tout le monde. Qu’il soit dans retail, la restauration, ou bien garagiste, car je pense qu’un garagiste aussi peut s’enrichir avec la Luxury Attitude, réellement.

Est-ce que vous diriez que la Luxury Attitude vous apporte de la profitabilité ? Est-ce que cela vous a permis d’être plus rentable in fine ?

Oui, inconsciemment je pense que oui. Encore une fois moi je suis très axé sur l’humain, et c’est sûr qu’en se recadrant soi-même et en étant serein soi-même, on communique mieux, on se fait mieux écouter et entendre des autres, donc forcément cela ne peut aller que dans le bon sens. Donc oui, c’est profitable à tous. C’est profitable à l’équipe, c’est profitable pour moi-même parce que cela me permet d’avancer aussi sur d’autres choses, c’est profitable pour l’entreprise, et dans un cadre privé c’est profitable pour les personnes avec qui vous partagez votre temps – d’être plus calme, d’être plus serein, et de savoir écouter et non pas seulement entendre ce que l’on nous dit. C’est quelque chose qui est profitable à tous, c’est sûr.

Interview réalisée par Nathalie Paldacci

Consultante Senior Luxury Attitude

16 septembre 2019

 

Nous sommes heureux de vous annoncer la parution de l’ouvrage “Transformation des entreprises” co-écrit par les Alumni de l’Institut de Haute Finance (IHFI) de l’IFG Executive Education :

BAHUON A-P., PLUCHART J-J. (dir.), Transformation des entreprises. Les métiers du conseil, chiffre et du droit à l’ère phygitale, Eds Vuibert, 250 pages. Préface de Bruno de Laigue et avant-propos de René Ricol.

“Les entreprises sont engagées au XXIe siècle dans des processus sans précédent de révision de leurs modèles de création de valeur, de transformation de leurs structures et de mutation de leurs valeurs socioculturelles. Elles doivent simultanément adopter de nouvelles technologies – le plus souvent « disruptives » –, s’adapter à de nouvelles formes de concurrence – notamment de la part des fintech –, affronter de nouveaux types de risques – parfois qualifiés de « cyber » – et se conformer à de nouveaux dispositifs de smart regulation. Les PME et les ETI  sont accompagnées par des réseaux hétérogènes d’organisations publiques et privées d’efficacité inégale. Le premier cercle de ces accompagnants mobilise les métiers du chiffre, du droit et du conseil en management. Ces métiers portent sur une information économique, juridique et organisationnelle, qui était jusqu’à présent fragmentaire et statique, et qui devient, sous l’effet de l’intelligence artificielle et du big data, exhaustive et dynamique. Les nouvelles technologies d’Internet contribuent à réduire l’asymétrie d’information entre les managers des entreprises et leurs parties prenantes. Elles modifient la chaîne de création de valeur et déplacent la frontière d’efficience des métiers du chiffre, du droit et du conseil. Le rapport entre les ressources (travail et systèmes) et les services assurés par ces métiers est profondément bouleversé. Ce livre a pour objet de s’interroger sur ces bouleversements et de présenter l’éventail des nouveaux services que ces métiers peuvent apporter aux entreprises engagées dans un processus historique de phygitalisation – d’humanisation et de digitalisation – de leurs activités et de leur organisation. L’ouvrage est organisé en 5 parties, consacrées respectivement à l’accompagnement des entreprises françaises, au pilotage de leurs systèmes d’information, à la gestion des risques et la lutte contre la fraude, à la responsabilisation sociale et environnementale des entreprises et à  la transformation organisationnelle et culturelle des entreprises du XXIe siècle.”

                                                                                                                                             

Les auteurs sont des membres du laboratoire PRISM de la Sorbonne, de la CCEF, du cercle Turgot et de la DFCG.

Professeur Philippe Dessertine

Directeur de l'IHFI

11 septembre 2019

 

 Le NIVEAU I (Master) devient le NIVEAU 7, le NIVEAU II devient le NIVEAU 6… Voici une note explicative et un tableau récapitulatif des changements.

 

Les certifications professionnelles enregistrées au RNCP sont classées par niveau de qualification. Ce niveau de qualification est associé à chaque certification professionnelle enregistrée au RNCP, en fonction de critères de gradation des compétences nécessaires à l’exercice d’activités professionnelles.

Le décret n°2019-14 du 8 janvier 2019 définit ainsi huit nouveaux niveaux de qualification des certifications professionnelles.

L’échelle de cette classification est inversée afin de faciliter les correspondances avec les certifications des autres états de l’union européenne :

NOUVEAUX NIVEAUX

DE QUALIFICATION

ANCIENS NIVEAUX

 DE QUALIFICATION

NIVEAU 1
Correspond à la maîtrise des savoirs de base
NIVEAU 2
Atteste de la capacité à effectuer des activités simples et à résoudre des problèmes courants à l’aide de règles et d’outils en mobilisant des savoir-faire professionnels dans un contexte structuré.

NIVEAU 3
CAP

NIVEAU V

NIVEAU 4
BAC

NIVEAU IV

NIVEAU 5
BAC + 2

NIVEAU III

NIVEAU 6
LICENCE

NIVEAU II

NIVEAU 7
MASTER

NIVEAU I

NIVEAU 8
DOCTORAT

NIVEAU I

Pascal Caizergues

Responsable qualité et Référent labels & certifications RSE

29 août 2019

 

IFG Executive Education a l’honneur de vous convier le mardi 24 septembre 2019 de 18h30 à 20h00 pour une Conférence sur

“Le Leader face aux enjeux de Transformation & de Digitalisation : Napoléon aurait-il relevé le défi de la transformation digitale ?”

Uchronie pédagogique par Antoine RIAL PETAT.

 

“Le rapprochement d’un homme historique clef, Napoléon, et d’une thématique fondamentale, la transformation digitale, est l’occasion de revisiter l’Histoire et d’en tirer les leçons.
Napoléon, exemple du leader pour son temps, détenait-il les compétences nécessaires pour réussir la transformation digitale ? Comment prendre ce qu’il y a de meilleur dans son leadership et s’écarter de ce qui conduisit à sa perte, aussi bien pour réussir que pour éviter d’échouer.
Les grands principes du leadership à l’heure de la transformation digitale sont passés en revus à travers les exemples concrets de la vie de Napoléon. Leaders, directeurs généraux, financiers, RH peuvent réussir dans la conduite de la transformation digitale… ou échouer, selon qu’ils commencent déjà par se poser la question de ce qu’elles et ils détiennent effectivement comme compétences pour relever le défi de la transformation digitale.”

 

Antoine RIAL PETAT est diplômé de Sciences Po Paris et de Saint Cyr, passionné d’histoire (Hittites, Gengis Khan, Louis XI, La Corse, Napoléon, Churchill), et ancien auditeur de l’Inspection Générale et manager RH international dans un grand établissement financier, il est conférencier depuis 2015 auprès de différentes écoles et institutions après avoir été maître de conférence à Sciences Po de 2008 à 2015.

Thèmes de recherches et travaux principaux :

L’influence informelle, le leadership, la place du sport dans le bien-être au travail, le rôle de la fête dans la performance collective, l’impact de l’histoire de la Corse sur l’action de Napoléon Bonaparte, la place de la stratégie et de la tactique dans les réussites collectives (Sun Tsu, Machiavel et Jomini), la Justice et l’Éducation piliers de la démocratie.

Vous souhaitez participer à cette conférence, inscrivez-vous en cliquant ici.

Jenny Poiret

Responsable Communication

29 août 2019

 

A travers cette vidéo, réalisée pour le site ACTU-CCI.COM, le Professeur Sylvie Faucheux vous parle de la diversité de l’offre de formation executive & online proposée par l’ IFG Executive Education.

 

 

 

 

Professeur Sylvie Faucheux

Directrice Générale de l'IFG Executive Education

26 août 2019

 

Nouvel article sur le Blog du Professeur Sylvie Faucheux, Directrice de l’ IFG Executive Education «Transitions digitale et écologique : penser et décider avec les algorithmes»

Une série de conférences en Chine autour des transitions digitale et écologique du 14 au 22 octobre 2019

Je participerai au prochain cycle de rencontres en Chine « Penser et décider avec les algorithmes » dans  4 grandes villes, organisé par l’Institut Français Chine avec l’appui de l’Institut Français de Paris et l’Ambassade de France en Chine et notamment de son secteur Livres et Débats d’Idées. Les thématiques privilégiées de mes conférences auront pour fil rouge les deux révolutions industrielles concomitantes que nous vivons, à savoir, la Transition Digitale et la Transition Ecologique qui sont d’ailleurs fortement liées comme j’ai pu le montrer dans mes différents travaux et dans ce blog, depuis la parution de mon ouvrage en co-édition[1]intitulé « TIC et Développement Durable » chez de Boeck en 2010…

(lire la suite)

Professeur Sylvie Faucheux

Directrice Générale de l'IFG Executive Education

25 juillet 2019

 

Nouvel article sur le Blog du Professeur Sylvie Faucheux, Directrice de l’ IFG Executive Education « Femme, entrepreneuriat et innovation : pour la première fois un concours cible spécifiquement les étudiantes start-uppeuses »

INNOV’INSEEC U., en partenariat avec la Ruche et Femme Business Angels, organise un concours destiné à révéler des étudiantes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat sociétale au sein des Écoles et campus INSEEC U.

Entrepreneuriat : où sont les femmes ?

J’ai, dans ce blog et à de très nombreuses reprises, abordé la question de l’entrepreneuriat comme central dans les différents processus de transition (énergétique, digitale, environnementale) dans nos sociétés.

Que cet entrepreneuriat soit responsablesocialdigital, ou encore basé sur l’innovation en développement durable, il y a surtout une constante sur laquelle je souhaite aujourd’hui attirer votre attention : la relative absence de femmes entrepreneures….  (lire la suite)

Professeur Sylvie Faucheux

Directrice Générale de l'IFG Executive Education

17 juillet 2019

 

Nouvel article sur le Blog du Professeur Sylvie Faucheux, Directrice de l’ IFG Executive Education « Université d’Andorre 2020 : innover pour un monde durable »

Afin de préparer le 27ème Sommet Ibérico-américain des chefs d’État et de Gouvernement qui se tiendra en 2020 à Andorre autour du thème L’innovation pour le Développement Durable-Objectif 2030, le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur et le Ministère des Affaires étrangères d’Andorre ont décidé d’organiser l’Université d’été d’Andorre sur ce même sujet du 2 au 5 septembre 2019.

Des solutions créatives pour un nouveau modèle soutenable de développement

Partant du constat que l’alerte sur nos écosystèmes et donc sur nos sociétés est globale et touche nos modes de vie de produire, de transporter, de consommer… il est urgent, dans la perspective de cet évènement, de chercher des solutions créatives pour construire un nouveau modèle de développement qui doit être plus durable des points écologique, sociétale et économique. Afin de changer de paradigme, l’innovation est considérée comme la clé afin d’offrir des solutions aux grands objectifs de l’Agenda 2030….. (lire la suite)

Professeur Sylvie Faucheux

Directrice Générale de l'IFG Executive Education

2 juillet 2019

 

« Est-ce que mon travail me correspond, ou devrais-je changer de direction? » – c’est l’une des questions les plus présentes dans l’esprit du professionnel en milieu de carrière aujourd’hui. Le nombre de personnes qui effectue d’importants changements professionnels, sans parler de ceux qui y pensent, a considérablement augmenté au cours de la dernière décennie et continue à croître.

Beaucoup d’entre nous connaissent une histoire sur une personne qui a abandonné une carrière de 20 ans pour poursuivre une voie totalement différente et qui est désormais plus épanouis – l’avocat qui a tout quitté pour devenir écrivain ou bien le pharmacien qui a créé sa propre entreprise de jouets. Nous savons souvent à quoi nous essayons d’échapper: le travail répétitif ou non stimulant, la voie d’une carrière étroitement définie, le manque de temps pour la vie en dehors du travail, l’engourdissement de la politique d’entreprise, le manque de valeur… Dans le contexte actuel d’un marché de l’emploi tendu et de la transformation numérique, chacun se trouve confronté, à un moment donné, à devoir opérer des choix.

Au cours des dernières années, nous avons assisté à de profonds changements sur le marché du travail. Nous constatons une croissance du nombre de start-up, plus d’emplois dans le secteur manufacturier et des PME, ainsi que de nouveaux emplois dans le secteur des énergies alternatives et la montée de nouvelles industries telles que le secteur FinTech. En plus de créer de nouvelles opportunités, cette diversification s’inscrit dans une course à la sécurisation des investissements et à la construction d’une économie forte et tournée vers l’avenir. Dans un tel scénario, avec une économie changeante et de nouveaux secteurs porteurs d’activités avec des modèles d’affaires qui n’existaient pas il y a dix ans, de nombreux professionnels ont envisagé de faire le saut et de relever les défis d’une nouvelle carrière.

Selon une étude sur « la reconversion professionnelle », publiée par Opinion Way en 2016, 68% des actifs interrogés ont déjà sérieusement envisagé de changer de vie, et 31% d’entre eux déclarent l’avoir déjà fait au moins une fois – une envie qui passe d’abord par un changement d’environnement ou un changement de métier. Cette même enquête dévoile que plus d’un français sur trois envisage de créer ou reprendre une entreprise, dont 34% d’entre eux dans les 2 ans à venir.

Plusieurs éléments interviennent dans ce choix, à savoir :

  • L’épanouissement professionnel et personnel
  • L’équilibre vie professionnelle/vie personnelle
  • Les conditions de travail
  • Le niveau de rémunération
  • La sécurité de l’emploi
  • La perspective d’évolution de carrière
  • Le savoir et les valeurs véhiculées

On observe également que deux tiers des dirigeants d’entreprises perçoivent l’expérience de la reconversion comme un atout au travail, et 59% d’entre eux déclarent avoir déjà recruté une ou plusieurs personnes s’étant reconvertie professionnellement dans leur entreprise.

L’étude « New Careers for Older Workers » de 2015, menée par l’American Institute for Economic Research (AIER), a révélé que 82% des sondés qui ont changé de carrière après l’âge de 45 ans ont réussi leur transition. Qui plus est, ces personnes ont indiqué qu’elles étaient plus heureuses dans leurs nouveaux postes, et que beaucoup avaient de meilleurs revenus qu’auparavant. L’étude explique que le fait d’avoir des compétences transférables et des « services de main-d’œuvre, des aptitudes personnelles et des systèmes de soutien social » s’avère la clé d’un changement de carrière efficace et fructueux. Les travailleurs plus âgés ont aussi plus confiance en eux-mêmes que les professionnels débutants puisqu’ils ont eu l’occasion de mieux se connaître et ont conscience de leurs capacités, ce qui les rend plus à l’aise pour faire le saut et changer de carrière. Néanmoins, une reconversion réussie ne va pas sans quelques défis. Certains répondants ont indiqué qu’ils avaient initialement subi des réductions de salaire. Cependant, les personnes qui ont réussi à changer de carrière ont déclaré qu’après une période de persévérance, elles avaient gravi les échelons du revenu, et gagné en épanouissement personnel et professionnel.

Aimer son travail actuel n’est pas la seule raison énoncée pour expliquer ne pas vouloir changer d’emploi. Le manque de stabilité financière, la peur de l’échec, le fait de ne pas savoir comment, le temps requis et la perturbation de la vie sont tous mentionnés comme des éléments qui empêchent les personnes d’effectuer un changement de carrière.

Le rapport sur « Les freins à la reconversion professionnelle », publié par l’institut de sondages Odoxa en 2017, révèle que 67 % des Français pensent que changer de métier est difficile, surtout les femmes (74 % contre 60 % des hommes). La formation, notamment son coût et sa qualité, représente l’une des principales réticences à la démarche d’une reconversion professionnelle: 38 % des Français sont en effet freinés par la difficulté de trouver la bonne formation et 32 % par le coût. Cependant, 85% des sondés sont favorables à la reconversion professionnelle, quel que soit l’âge ou la catégorie professionnelle interrogée. De plus, cette enquête démontre qu’un changement de métier est principalement assimilé à une opportunité et non pas à une contrainte liée au chômage.

Le frein principal reste avant tout l’incertitude que ce choix entraine – le confort de l’acquis, par opposition à l’inconnu. Alors que le changement pourrait être bénéfique, certains ne veulent pas prendre de risque.

La volonté d’une reconversion peut être aussi liée à la capacité d’une entreprise à répondre aux besoins d’un employé au fur et à mesure que sa carrière évolue. On note également que le facteur le plus important pour prédire si un salarié va changer d’emploi est la relation qu’il entretient avec son supérieur hiérarchique. Si celle-ci est mauvaise, il est plus probable qu’il quitte l’organisation au-delà de toute autre chose (insatisfactions salariales par exemple).

Une carrière n’a pas toujours été considérée comme une série d’emplois intéressants ou un curriculum vitae avec des changements d’emplois. Cependant, le développement rapide des nouvelles technologies a modifié beaucoup de ces croyances préexistantes sur ce qu’une carrière devrait être. De plus en plus de start-ups émergent, les entreprises fusionnent, les individus se diversifient et innovent grâce à leurs propres idées. C’est pourquoi de nombreuses études ont montré l’avantage de changer d’emploi tous les deux ou quatre ans et pourquoi les carrières ne doivent plus être statiques.

Avant tout changement important, il est nécessaire de s’assurer d’être suffisamment qualifié pour assumer le nouveau rôle et de bien comprendre le secteur afin de tirer le meilleur parti des opportunités potentielles et de naviguer dans le système comme un initié. Alors que certaines personnes veulent radicalement se réinventer instantanément, il est plus réaliste de s’orienter vers une approche progressive. Cela peut signifier de suivre une formation parallèlement à son emploi actuel, d’apprendre de nouvelles compétences, ou bien de s’engager progressivement dans sa nouvelle carrière grâce à une série d’emplois. Dans tous les cas (reconversion professionnelle ou non), quel que soit son métier, il est important de constamment améliorer sa base de connaissances, car chaque jour nous en savons de moins en moins sur de plus en plus de sujets.

Le point de départ est de vraiment réfléchir à ce qui est important pour vous: dans quel environnement de travail pensez-vous être heureux? Qu’aimez vous naturellement faire ? Dans quel domaine êtes vous bon? Avec quel genre de personne voulez vous travailler ? Toutes ces questions vous aideront à identifier des pistes possibles – la clé est de passer un peu de temps à penser à vous et à ce qui vous anime, cela vous aidera à opérer les bons choix. Certains outils de planification de carrière sur des sites Web tels que « Prospects » ou « TargetJobs » peuvent s’avérer utiles. Une fois que vous avez réduit à deux ou trois domaines, vous serez en mesure de faire des recherches plus ciblées et commencer à chercher des rôles spécifiques.

Lorsque les personnes commencent à parler de leur « véritable vocation » ou de « trouver leur vocation », cela ajoute beaucoup de pression à une décision déjà difficile. Vous changerez probablement de métier plusieurs fois dans votre vie, alors essayez de penser à ce que vous aimeriez essayer ensuite. Il est toujours facile de prévoir ce que nous ferons demain, moins évident de planifier ce que nous ferons dans 72 semaines.

Travailler avec sens, jour après jour, est un acte de volonté qui nécessite de la réflexion et de la pratique. Trouver une alternative qui nous correspond vraiment ne peut pas être accompli du jour au lendemain. Cela prend du temps, de la persévérance et du travail acharné. Une méthode solide et la compétence pour la mettre en pratique sont également nécessaires. Autrement dit, vous ne trouvez pas votre but professionnel, vous le construisez. Il est peut être temps de faire un audit de votre vie.

Alice Rabasse

Chargée de Communication

25 juin 2019

Le Manager “Augmenté”

Le rôle du Manager au sein des entreprises évolue. Les compétences actuelles du Manager ne sont plus suffisantes aujourd’hui et encore moins demain. Le contexte a changé. Il lui faut s’adapter.

Anticiper, Diagnostiquer, Décider, Animer … constituent les compétences fondamentales du Manager enseignées dans toutes les écoles de Management et qui ont produit d’excellents résultats. Elles sont nécessaires mais plus suffisantes aujourd’hui. Il va falloir « augmenter » ses compétences.

 

Faisons un bref rappel de ces compétences actuelles et de leur contenu :

Manager, c’est Anticiper :
Analyser l’environnement, faire de la prospective, utiliser les bons indicateurs, … Manager c’est prévoir !

Manager, c’est Diagnostiquer :
Savoir diagnostiquer une situation, analyser l’externe, analyser l’interne, faire ressortir les problématiques essentielles, … une compétence clé pour un Manager.

Manager, c’est Décider :
Faire des choix en permanence, des choix à long terme d’ordre stratégique, à court et termes d’ordre opérationnel. Décider, mais décider avec méthodologie et ne pas décider tout, ce qui implique de savoir déléguer.

Manager, c’est Agir :
C’est passer à l’action, ne pas agir seul mais avec les autres, planifier, mettre en oeuvre des programmes, fixer des échéances, affirmer le but à atteindre selon des méthodes choisies, avec des délais, des contrôles.

Manager, c’est Animer :
Animer, c’est donner de l’âme, insuffler un esprit, créer un climat, susciter une ambiance et apporter du dynamisme à un groupe de personnes. C’est surtout créer de la confiance !

Manager, c’est Négocier :
C’est savoir convaincre, argumenter, savoir rechercher un compromis (sans compromission), trouver des points d’accord, trouver des solutions, … Il faut connaître les fondamentaux de la négociation, préparer et élaborer le plan de négociation, développer ses capacités d’analyse des situations et des acteurs de la négociation, savoir manager et négocier dans un contexte multiculturel (pays, métiers, entreprises…).

Manager, c’est Déléguer :
Déléguer concerne l’exercice du pouvoir et surtout le fait de procéder à son partage. Il faut donc accepter de le partager, de s’en dessaisir partiellement. Cela revient à morceler sa propre autorité mais en prenant des garanties et en prévoyant les contrôles nécessaires.

Manager, c’est aussi Contrôler :
Le contrôle est indispensable pour vérifier si le manager ne se trompe pas, s’il est sur la bonne voie, la bonne orientation, s’il n’y a pas d’erreur manifeste, de danger insoupçonné. Le fait de déléguer impose le contrôle car la responsabilité ne se délègue pas.

Mais ces bases, si elles sont essentielles, ne suffisent plus dans le monde actuel et avec les évolutions attendues. D’autres compétences sont à acquérir pour nos Managers. Ils n’ont plus le choix.

Ces compétences, citées par de nombreux auteurs, sont au nombre de cinq :

• Des compétences d’Agilité
• Des compétences Créatives
• Des compétences Digitales
• Des compétences Collaboratives
• Des compétences Artificielles

On peut affirmer que, soit les Managers sont capables de se reconfigurer (le fameux « reengineering » du Manager) et d’acquérir ces nouvelles compétences, soit ils disparaîtront.

Voyons plus en détail le contenu de ces compétences :

Compétences d’Agilité :
Issues de l’informatique, notamment avec le Lean management, le Kanban et la méthode Scrum, l’Agilité repose des principes d’actions courtes, faites d’expérimentation et d’apprentissage en continu. On construit par étapes. Cela permet de réduire le temps de mise sur le marché d’un produit par exemple.

Une entreprise Agile est capable de créer de la valeur et de satisfaire ses clients, tout en s’adaptant aux évolutions de son environnement en un temps adapté. Lorsque nous parlons d’agilité, nous parlons de flexibilité, de souplesse et de pro activité. Le manager « Agile » ne fait pas que s’adapter aux évolutions de l’environnement… Il est pro actif en innovant plus vite que les autres. Il corrigera une erreur le plus rapidement possible, car, dans l’agilité, l’erreur est permise. Il apprendra d’ailleurs de ses erreurs pour augmenter son niveau de « maturité managériale » (mode Anglo-Saxon !). La Manager « Agile » va Expérimenter pour mieux Innover ! Il appliquera le principe de « co-construction » avec ses clients. Il apprendra, il expérimentera avec eux. C’est l’un des grands principes de l’Agilité. Chaque client aura donc l’impression d’un traitement « sur mesure », unique ! facilitant la fidélisation.
Permettre à ses collaborateurs d’expérimenter, de tester, de se tromper, de corriger, … constitue l’un des modes de gestion du Manager « Agile ». Faire travailler ses collaborateurs en ateliers, en mode CODEV (co-développement) est une autre composante de l’Agilité : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! » dit le dicton. Ce mode d’organisation partagé constitue l’un des fondements de l’Agilité.

Grâce au management « Agile », productivité et motivation des collaborateurs seront au rendez-vous. Accepter de lancer un projet sans en connaître la fin à l’avance, sans en connaître le coût final, sans savoir de quelles ressources on aura finalement besoin, s’adapter aux évolutions imprévisibles de l’environnement, accepter de changer de posture et de rôle, faire face aux éventuelles erreurs, expérimenter et co-construire avec le client, travailler par étape, … sont des compétences intrinsèques au Manager « Agile ».

Compétences Créatives :
Quand on dit qu’un Manager est un Manager « Créatif », on dit qu’il manage ses équipes et ses projets en utilisant des concepts de créativité comme ceux du Design Thinking par exemple. L’une des définitions les plus couramment rependue du Design Thinking est la suivante : « Le Design Thinking est une approche de l’innovation et de son management qui se veut une synthèse entre la pensée analytique et la pensée intuitive. Il s’appuie beaucoup sur un processus de co-créativité impliquant des retours de l’utilisateur final ». Ce processus appelé en anglais « Design Thinking » (traduit trop littéralement en français par « Esprit Design ») a été développé à Stanford dans les années 80 par Rolf Faste sur la base des travaux de Robert McKim.

Le Design Thinking est un processus définit en 5 étapes : Empathie, Définir, Imaginer, Prototyper, Tester.
L’Empathie consiste à interviewer des porteurs d’intérêt de manière à se mettre en empathie avec eux.
Définir consiste à fixer le cadre du problème, le référentiel d’évaluation de la pertinence des idées, et à établir des “Comment pourrait-on faire …”
Imaginer est la phase de la génération d’idées. Plusieurs techniques peuvent être utilisées.
Prototyper consiste à gagner en empathie par identification avec l’utilisateur final, d’explorer des options, de réaliser des tests, d’inspirer les autres membres de l’équipe.
Tester permet d’affiner les solutions et d’avoir un retour de l’utilisateur.

Les compétences en Design Thinking reposent donc sur l’empathie, la créativité et le prototypage. Cela permet d’innover en termes de produits ou de services. Comme nous avons vu que le Manager « Agile » doit co-construire avec ses clients ou avec ses collaborateurs, en temps réel, la méthode Design Thinking l’aidera à apporter des solutions à ses collaborateurs et avec ses collaborateurs ou à ses clients et avec ses clients. Le Manager doit innover et le Design Thinking est une méthode pour innover, en collaboratif, en intelligence collective.

Compétences Digitales :
La transformation digitale, parfois appelée transformation numérique, désigne le processus qui consiste, pour une organisation, à intégrer pleinement les technologies digitales dans l’ensemble de ses activités. La transformation digitale est bien plus qu’une histoire de technologie. C’est une histoire humaine qui prend en compte l’ensemble du parcours client et cela notamment à travers le digital. Et c’est aussi une histoire humaine qui doit prendre en compte le parcours des collaborateurs !

Pour toutes ces raisons et ces évolutions, le Manager se doit aujourd’hui d’intégrer dans son Management cette dimension digitale. Savoir rechercher des données, les analyser, les triturer, les redécouper, les exploiter, les valoriser, les enrichir, les réadapter, les restructurer, les rediffuser en interne ou en externe, … savoir utiliser tous les outils qui permettent de travailler et de retravailler les Datas, en faire ressortir les idées fortes, les axes majeurs,… voilà un travail que devra faire la Manager « Digital », sans oublier la maîtrise de la communication sur les réseaux sociaux, les techniques du Social Selling, les outils de travail collaboratif, … Il devra également exercer des compétences en communication, écrite ou visuelle, savoir utiliser les différents outils qui permettent une communication réussie, en « face to face » ou bien en « distanciel », avec ses équipes ou ses partenaires.

Comme l’écrit Cécile DEJOUX dans son livre « La Métamorphose des Managers », le Manager doit « passer de l’animation d’une équipe fermée et de la réalisation de plans stratégiques et opérationnels, à l’animation d’un écosystème ouvert qui intègre des collaborateurs, des start-ups et des communautés avec lesquelles il va en permanence tester des idées et des actions ».

Compétences Collaboratives :
Le travail collaboratif désigne la coopération entre les membres d’une équipe afin d’atteindre un objectif commun. La valeur principale de la coopération est celle du « partage ». Lorsque l’on coopère, on partage avec nos collaborateurs, clients, prestataires, … des valeurs pour créer des liens et de la confiance. On partage des connaissances, des compétences, des ressources, des outils, des méthodes, … pour atteindre des objectifs communs.

Le travail collaboratif repose également sur des « savoir être », des comportements, un état d’esprit, pour vouloir et savoir coopérer. Vouloir coopérer, c’est être suffisamment motivé pour entrer en relation avec l’autre, et partager avec lui une partie de son savoir et de son pouvoir. Savoir coopérer, c’est comprendre et faire preuve d’empathie. C’est maîtriser les compétences relationnelles qui permettent de construire une relation humaine de qualité.

Un Manager est amené à gérer des projets, petits ou grands, opérationnels ou stratégiques. Pour mettre en oeuvre ces projets, le Manager doit souvent faire preuve d’innovation. Pour mieux innover, il faut à la fois de la collaboration et une ouverture d’esprit. C’est pour cela que l’on a associé un mode transversal au concept de gestion de projets. Le Manager se doit de gérer aujourd’hui un esprit de groupe au détriment de la compétition individuelle, et surtout une ouverture d’esprit plutôt qu’une culture en silo. Les entreprises doivent être capables d’innover dans un cadre collaboratif, et donc de s’organiser autrement, de constituer des équipes composées des bonnes expertises pour travailler sur des projets précis, d’utiliser des outils capables de « supporter » ce travail collaboratif comme les plateformes de travail collaboratif. Une plateforme de travail collaboratif est un espace de travail virtuel qui centralise tous les outils liés à la conduite d’un projet, à la gestion des connaissances ou au fonctionnement d’une organisation et les met à disposition des collaborateurs. Ces outils permettent aux collaborateurs de travailler, collaborer, communiquer en interne ou en externe, mais aussi de développer des services et des produits afin de mieux servir les clients. Des outils qui favorisent également les nouveaux modes de travail tels que le Coworking, le Télétravail, la Mobilité, les Open Space ou l’organisation en Fab Labs (la caractéristique principale des Fab Labs est leur « ouverture ». Ils s’adressent aux entrepreneurs, aux designers, aux étudiants ou aux hackers, qui veulent passer plus rapidement de la phase de concept à la phase de prototypage, de la phase de prototypage à la phase de mise au point, de la phase de mise au point à celle de déploiement. Ils regroupent différentes populations, de tranches d’âge et métiers différents. Ils constituent aussi un espace de rencontre et de création collaborative).

A l’ère du Digital, le travail collaboratif apparaît comme le seul mode de travail adapté. Le Manager, situé au « carrefour » de l’entreprise, entre les actionnaires, la hiérarchie et les collaborateurs, est devenu, de fait, le garant du système. Il lui faut être partout, tout le temps et avec tous. Sans compétences collaboratives, il lui sera aujourd’hui, et encore plus demain, impossible de réaliser ses missions et d’atteindre ses objectifs.

Compétences Artificielles :
Je veux parler ici, bien sûr, de l’Intelligence Artificielle et de son bon usage !
Alors qu’en 2015 le marché de l’intelligence artificielle pesait 200 millions de dollars, on estime qu’en 2025, il s’élèvera à près de 90 milliards de dollars !
L’Intelligence Artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificial Intelligence) consiste à mettre en oeuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle. L’IA se retrouve implémentée dans un nombre grandissant de domaines d’application (reconnaissance et classification d’images, données médicales, maintenance informatique, trading, cybersécurité, …). La notion voit le jour dans les années 1950 grâce au mathématicien Alan Turing. Dans son livre « Computing Machinery and Intelligence », ce dernier soulève la question d’apporter aux machines une forme d’intelligence. Il décrit alors un test aujourd’hui connu sous le nom « Test de Turing » dans lequel un sujet interagit à l’aveugle avec un autre humain, puis avec une machine programmée pour formuler des réponses sensées. Si le sujet n’est pas capable de faire la différence, alors la machine a réussi le test et, selon l’auteur, peut véritablement être considérée comme « intelligente ». Voilà comment est né le concept.

En France, le pionnier de l’intelligence artificielle, Alain Colmerauer, restera dans l’histoire de l’informatique comme le créateur du langage de programmation Prolog, qu’il a développé avec son équipe au début des années 70 et sur lequel il a travaillé, littéralement, jusqu’à la fin de sa vie. À la fois mathématicien et informaticien, chercheur infatigable et visionnaire, il a perçu très tôt l’intérêt d’inverser la logique de la programmation classique, où chaque action de l’ordinateur doit être programmée très précisément, pour créer la programmation logique. Cette programmation déclarative décrit un univers auquel on s’intéresse et l’utilisateur soumet au programme des requêtes qui sont analysées par un algorithme qui fournit les réponses déduites du modèle programmé. Cela constituait les principes fondamentaux de l’Intelligence Artificielle. J’ai eu la chance de faire partie de ses élèves sur le Campus de Luminy début des années 80. Un grand Monsieur. Il est décédé à Marseille le 12 Mai 2017.

Cédric Villani, Médaille Fields de Mathématiques et chargé de Mission auprès du gouvernement, définit l’IA de la façon suivante : « Ensemble de techniques qui permettent de faire des tâches qu’on aurait crues réservées aux humains, naïvement ».

Tout cela fait que le Métier de Manager va être remis en question avec cette nouvelle Technologie. Lorsque l’on parle d’Intelligence Artificielle, on parle de coopération pérenne entre l’homme et la machine. Mais quelles sont les tâches qui resteront l’apanage de l’humain ? Quelles sont celles qui seront dédiées aux machines ? Quel sera le devenir de l’homme dans tout cela ? Le Manager sera-t-il remplacé par la machine ? Si tout le monde (ou presque …) est d’accord aujourd’hui sur la nécessité de réaliser la transformation digitale des entreprises, le questionnement sur la posture à adopter face à l’IA commence à se poser…

Dans le domaine du Management, à très court terme, l’IA pourra prendre en charge des tâches administratives à faible valeur ajoutée, ce qui permettra au Manager d’allouer du temps sur des missions à plus forte valeur ajoutée et sur le développement des relations humaines. L’IA permettra l’automatisation de beaucoup de tâches administratives comme la gestion des rendez-vous, de l’agenda, la gestion des attributions de ressources, le reporting, la gestion des conformités, … Plus de 60% des Managers sont convaincus aujourd’hui de l’apport efficient de l’IA dans la gestion des tâches administratives.

Les Managers intermédiaires ou de petites sociétés n’ont pas l’occasion d’avoir à disposition une aide administrative. Il leur faut tout faire ! Avec l’IA, les tâches administratives et répétitives seront réalisées et le Manager pourra se concentrer sur des tâches à plus grande valeur ajoutée comme l’innovation, la créativité et les relations humaines. Il aura un rôle où il devra prendre plus de hauteur, moins opérationnel, moins « technique », un rôle plus stratégique, et devra faire preuve de plus d’esprit critique. Il devra à la fois manager ses équipes et manager ses « robots » dotés de cette Intelligence Artificielle. Il devra aider, accompagner, coacher ses collaborateurs tout en définissant le périmètre d’actions de l’IA dans ses missions. Il devra arbitrer entre l’humain et la machine dans cet exercice et faire en sorte de développer la valeur ajoutée de ses équipes sur des tâches non délégables aux machines ou aux robots.

Comme nous venons de le voir, l’intelligence artificielle regroupe l’ensemble des techniques qui permettent de créer des machines capables de simuler l’intelligence humaine. Elle est dotée de différentes capacités dont la logique, la résolution de problèmes et surtout l’apprentissage. Elle se positionne plutôt comme une aide à la décision et à la prévision pour les Managers.

Selon les principaux dirigeants qui ont été consultés par le Boston Consulting Group en mars 2018, l’IA aura des effets bénéfiques sur le travail des collaborateurs : réduction des risques d’erreur (83%), montée en compétences (77%), réduction des tâches dangereuses (62%), amélioration de l’intérêt et de la valeur ajoutée du travail (62%)… Toute l’habileté et la Valeur ajoutée du Manager se baseront sur la façon dont il saura gérer l’IA pour son bénéfice et celui de ses équipes.

 

En conclusion, on peut dire qu’un Manager « Augmenté » est celui qui saura acquérir des compétences en Agilité, en Créativité, en Digital, en Collaboratif et en gestion de l’Intelligence Artificielle. Il devra également acquérir des compétences en Leadership. On peut vous nommer Manager mais l’on ne peut pas vous nommer Leader. Un Leader est quelqu’un que l’on suit et qui a de l’influence sur l’organisation.

Il faut savoir repérer ses comportements de leader pour :
• Influencer
• Persuader
• Impulser
• Mobiliser les hommes et les organisations

Et développer sa capacité à :
• Faire partager sa vision
• Motiver les acteurs
• Manager les situations d’incertitude et de changement
• Communiquer efficacement

Le Manager doit donc être un homme Agile, un homme Créatif, un homme Digital, un homme Collaboratif, un homme Artificiel et avant tout un Leader (homme ou femme bien sûr). C’est cette somme de compétences qui fera du Manager une personne adaptée à toutes les situations, capable de réactivité et de pro activité, concentré sur les tâches à forte valeur ajoutée et en capacité de fédérer et motiver ses équipes pour cela.

A l’heure du Big data, le challenge est à relever !

 

Jean Alessandri

Directeur des programmes à l’IFG Executive Education

28 mai 2019

 

Découvrez l’interview du Professeur Sylvie Faucheux,  Directrice de l’Innovation pédagogique et de la RSE INSEEC U. et Directrice IFG Executive Education sur la thématique “Le développement durable, nouveau défi de compétitivité des entreprises” en cliquant  ci-dessous :

Professeur Sylvie Faucheux

Directrice Générale de l'IFG Executive Education

17 mai 2019

 

De plus en plus d’entreprises intègrent des logiciels basés sur l’intelligence artificielle dans leurs pratiques de gestion des personnes. Qu’on le veuille ou non, l’IA change la façon dont les entreprises trouvent, embauchent et gèrent les talents. Il ne s’agit donc pas de se demander comment y échapper mais plutôt comment s’en servir au mieux.

On distingue 3 principaux atouts pour les RH et le recrutement en particulier: l’optimisation des process, l’affranchissement des biais cognitifs, ainsi que l’enrichissement des interactions avec les employés.

Les programmes de recrutement traditionnels visent à trouver le candidat le plus qualifié pour remplir un rôle sans tenir compte de la façon dont il s’intègre dans son nouvel environnement de travail. Pendant des années, les entreprises ont consacré temps et argent à former de nouveaux leaders et à bâtir la « main-d’œuvre de demain ». L’approche traditionnelle repose sur des données de performance et suppose que les performances des leaders sont ce dont les entreprises ont besoin. Ce n’est pas nécessairement vrai et il n’est pas étonnant que le pourcentage d’entreprises qui remplacerait leur équipe dirigeante soit passé de 12% à 32% au cours de la dernière décennie, selon les données de la CEB.

Face aux enjeux de la transformation digitale, les employeurs sont de plus en plus attentifs aux « Soft Skills » qui permettent de tirer le meilleur usage des nouvelles technologies. À titre d’exemple, parmi les entreprises interrogées dans une enquête réalisée par ManpowerGroupe, 80% de celles qui prévoient d’augmenter leur effectif IT déclarent que la communication est la compétence la plus appréciée. Parmi les compétences particulièrement recherchées, on retrouve également la créativité, l’organisation, l’empathie, la capacité à résoudre des problèmes complexes ou encore à collaborer. Désormais, cette revalorisation mondiale de compétences proprement « humaines » joue un rôle important dans le processus de recrutement. Les profils les possédant s’avèrent très demandés et donc plus difficiles à trouver. Dans ce contexte, de nouvelles méthodes de recrutement émergent.

Pour dénicher les bons profils, de nombreuses sociétés ont recourt aux algorithmes. Une étude de la Harvard Business Review de 2014 a montré qu’un recruteur qui suivait un algorithme augmentait de 25% ses chances de recruter la bonne personne.

On observe une augmentation du recrutement prédictif, fondé sur le « Big Data » et l’intelligence artificielle (comme « Scoring Line »). Cette méthode permet aux recruteurs de mesurer le potentiel du candidat en évaluant leur personnalité, leur façon de fonctionner et ce qui les motive. Ainsi, les recrutements gagnent en efficacité et en précision grâce à une pré-sélection des candidats se rapprochant le plus du profil établi comme « collaborateur idéal » par l’entreprise. Les recruteurs recourent également de plus en plus aux mises en situation (concours de programmation en ligne), rendues plus faciles à organiser grâce aux nouvelles technologies, afin d’optimiser les recrutements et de gagner du temps. Enfin, les logiciels d’entrevue vidéo sont en train de devenir une partie importante du processus de recrutement.

Depuis les années 2010, on note que les solutions de Talent Management sont en forte croissance ; bouleversées par les logiciels en mode SaaS qui séduisent de plus en plus les entreprises désireuses de professionnaliser ou d’optimiser leur approche du développement RH comme levier de ROI. Oracle (Fusion et Taleo), surtout connu pour son expertise en matière de recrutement, et SAP se positionnent en tête du classement des meilleurs éditeurs. Suivis de près par le spécialiste français de la paie et de la GA, Cegid, avec une offre destinée aux PME (source: RHondemand). Quant à Greenhouse, réputé pour son approche structurée d’embauche et d’interview, il est l’ATS ayant la plus forte croissance en termes de part de marché en 2017 selon Ongig.

Certaines sociétés ont d’ores et déjà opté pour l’installation d’un portail RH, véritable « self-service RH » sur intranet, piloté par un chatbot. Selon le cabinet Forester, 16% des emplois sont menacés d’être remplacés par une IA d’ici 2030. Toutefois de nombreux emplois seront également créés pour assurer le développement et le suivi de ces outils, réévaluant donc cette disparition de postes à moins de 7%.

En contribuant à automatiser ce qui peut l’être, le Big Data permet à la fonction RH de se recentrer sur son cœur de métier et d’apporter une réelle valeur ajoutée.  Donnant accès à beaucoup plus de profils adaptés, de façon objective et non biaisée. Avec l’augmentation des embauches et la diminution des effectifs recruteurs, l’IA et les outils d’automatisation continueront à être une catégorie de recrutement de premier ordre en 2018.

Alice Rabasse

Chargée de Communication

22 mars 2019

 

Pourquoi est-il indispensable pour les entreprises de se poser ces 4 questions ?

En général, dans leur transformation digitale, les entreprises ne s’intéressent qu’à l’optimisation des résultats et ont tendance à se focaliser sur les seuls chiffres. Posez-vous les bonnes questions !

Pour transformer l’opportunité digitale l’entreprise doit regarder au-delà des chiffres. Ce qui implique de revisiter son modèle économique, de repenser sa chaîne de valeurs on/off line, de générer une vision 360° de la donnée client et d’ajuster son organisation. Avec ces 4 questions-clés, établissez un véritable diagnostic de votre valeur ajoutée en ligne, des actions initiées et des décalages éventuels.

1. Quelles sont les raisons de notre présence en ligne ?
2. Quel est l’impact de notre visibilité on/off line ?
3. Comment procéder pour faire agir dans mon écosystème ?
4. Comment optimiser ma performance digitale et mes résultats ?

Les marchés évoluent à chaque instant : nouveaux entrants et nouveaux outils, nouvelles opportunités et nouveaux risques. Avec le digital vos actions doivent être cohérentes et soutenues. En effet, votre visibilité est relative : un concurrent occupe très vite une place chèrement acquise mais peu défendue ou mal exploitée. Votre réputation est fragile : des clients mécontents ont tôt fait de ruiner une image construite sur des années de patience et d’efforts. Et votre performance est à la merci du clic : une page trop longue à s’afficher, une erreur d’adressage et vous ratez l’affaire. Dans cet environnement impermanent, l’hypervigilance est de mise et la Veille digitale un outil marketing majeur.

L’expérience client phygitale est le nouveau graal des parcours d’achat. La relation client multicanale devient un standard ou le face-à-face cède le pas aux interfaces. C’est le cas des “chatbots” qui « entretiennent les conversations » et aident à la résolution de problèmes, idem pour le marketing automation couplé au data-mining qui délivre une information ciblée à des moments critiques du parcours client, tels que : relances de paniers, suivis de commande, prises de rendez-vous, offre personnalisée. L’écran est le lieu numérique où tout converge, à la fois espace d’informations, point de contact privilégié, et territoire d’expression de la marque.

Dans le même temps le client est un média, il est actif, s’informe, témoigne. Certains consommateurs rejoignent des communautés. Celles-ci constituent des sources d’informations inestimables. Carrefours d’influence et caisses de résonnance, ces communautés autour des marques sont incontournables pour créer du lien social et de l’engagement basé sur une relation de confiance, d’égal à égal, avec la marque. Le client cesse alors d’être un numéro sur une carte de fidélité pour devenir une voix écoutée et reconnue, un coproducteur de sens et de valeurs.

Le marketing digital que nous connaissons aujourd’hui n’est rien face aux innovations qui sont à venir ! Relever ces défis impose à toutes les parties prenantes de prendre régulièrement du recul. Une prise de distance partagée assortie d’ajustements tant sur les plans stratégiques que tactiques.
Tous les trimestres, grâce à cette démarche de questionnements l’entreprise valide la congruence de son positionnement auprès de ses cibles. Elle fait l’état des lieux des actions entreprises et des résultats obtenus, elle identifie les prochains efforts à accomplir et s’ajuste en temps réel. En outre, elle motive et engage ses équipes à relever le challenge du digital, comme elle incite ses clients à agir, et entraîne ainsi tous les acteurs de son écosystème dans le cercle vertueux numérique.

En vous inscrivant à « l’Executive MBA – Stratégie marketing et digital – INM », vous bénéficiez d’un accompagnement complet, méthodologique et pratique, autour de cet outil : Les 4 questions-clés du marketing digital, extrait de la « SMarketing Toolbox ».

Dominique Balette-Pape

Directeur du programme INM

2 mai 2018

Managing emotions through omni channel Strategies

Tanja Valcic, Head of IFG Luxury Attitude, went to the Monaco Symposium 2018 to participate to the panel discussion ”Managing emotions through omni channel Strategies”.
Emotion was the red underlying theme “fil rouge” of this Symposium!.

The main topics discussed:

Designing and enhancing the luxury shopper’s emotional journey in the “phygital” sphere
Becoming a “Love Brand” by creating unique interactions with consumers
Digital emotions? Or emotions through digital channels?
Power and influence of the social media on brand value
Emotion is the engine of Luxury as well as beyond rarity what are the level of desire? …emotions.

 

Emotion is one of the three components that drive luxury consumption, dream and desire being the others. A visible consumption of beautiful, tasteful, well crafted products delivered with caring services and exclusive experiences are the main hedonic, social and symbolic benefits to drive desirability in Luxury.

 

The evolution from Multichannel to omni channel strategy is linked to the fact that Luxury starts beyond necessity, and the challenge for Luxury Brands is to use omni channel touching points to create emotion with customers.

 

 

Today, here are the 4 main omni channel hot topics:

• Future of shopping
• Modern retail organization
• Power of omni channel stores
• Modern retail supply chain

 

The omni channel journey: 3 RULES to build a modern retail organization.

Rule #1: Be a silo buster—build cross-channel and cross-functional capabilities.
Example of “buy online, pick up in store”—or “click and collect.” This capability requires coordination and quick decisions across e-commerce, supply chain, brick-and-mortar stores, as well as across planning, merchandising and marketing functions, among others.

Rule #2: Go beyond structure—devise new ways of working.
A company aiming to differentiate on shipping speed and reliability will have different answers than one aiming to excel on in-store experiences.

Rule #3: Have bold ambitions—and be deliberate about how you get there.
Retailers at the early stages of building digital capabilities should have greater functional and channel separation to foster innovation, yet phased evolution toward a more integrated operating model is essential to becoming an omni channel retailer.

 

First of all, we are focusing on the Brand ; the history, the founder, the materials, design, the know-how. Then, we are discovering what is the Brand promise to his customers. Finally, the design, product shape, the service is essential to create a desire a dream for the customers.

In the omni channel strategies, the brand will communicate the same brand image through all channels.

 

The followers of the brands are aware with the brands universe; they know the brands, and the services or products. It can be on or off line.

To create emotions, we are focused on the off line interactions between customers and the brands. In the retail industry, the sales team have few chances to interact with the brands (for 30 seconds to 1,30 min in the retail segment) so during their interactions with customers they need to create this emotional connection with the customers. This is based on their know-how, their wording, and their attitude. They will deliver to the customer this extra experience that the customer can’t have on the on–line channels, on Internet, smartphone, tablets.

The digital handmade emotion: with the social networks, we are sharing emotions with experiences in dream shops, dream restaurants, dream places, virtually driving a dream car. In the retail, we use the emotional stimulation by holographic experience, as in Tokyo a Chanel Coco Game Center, to virtually experience fragrance cosmetics. For brands, without emotion, you don’t have people buy!

“Luxury is…when Emotion overrides Reason“. In the Luxury world, delivering a powerful Emotional Experience should be the intention guiding Employees whenever they interact with their customers and the challenges that faces the brands that we worked with. To create a “whaou effect”, the essence is in human relation in the services. The most valuable customers are engaging with the brand across all channels: store, mobile, social and online. Omni channel customers spend two times to five times more than customers who buy in only one channel.

To generate emotions for customers in the digital world through omni channel strategies, there is some key success factors:

• Integrate digital channels with brand’s heritage
• Put collective emotions at the center
• Combine the best of digital technologies and physical stores to profitably create a seamless and consistent customer experience across channels

 

The Expertise of IFG Luxury Attitude is to help customers to improve their service in order to achieve emotional experience through the design of service, and to create an extraordinary experience. Over the last 20 years we trained more than 75 000 people worldwide. To achieve this goal, we are using the methodology the design of service. We design service based on human dimension. The red underlying theme “fil rouge” is to work on the Brand Promise and to empower customers’ teams to design service signatures. Our end objective is to delight our customer customers’. We worked keeping in mind that the brand needs to provide within the omni channel distribution strategy the same service to his customers respecting the same Brand universe. To achieve this omni channel experience, we scenarise customer journey and design service around this customer journey. This all together, allows us to create service beyond customers’ expectations. We are working on the personalisation of each exchange with the customer. The finality is to achieve the operational excellence based on emotional experience that will bring the value creation for the company with staff members having the high expertise that are welcoming the customer with enthusiasm and passion.

Here is a business case of IFG Luxury Attitude on how to create the omni channel customer experience in hospitality, and how the digital tools helps us to design the customer journey and how to measure the customer experience for a Brand.

 

In conclusion: the emotional customer experience is achieved when we anticipate customers’ needs, with the personalised approach in service with the know-how will bring to the memorable “Whaou experience”!

 

Tanja Valcic
Head of IFG Luxury Attitude

26 avril 2018

Certification Ceremony in Korea | IFG Luxury Attitude

The Head of IFG Luxury Attitude, Tanja Valcic and an IFG Luxury Attitude Consultant, Vincent Tissier went to Korea, Seoul on the 17th and 18th of April, to deliver a “Train The Trainer” (TTT) training to Luxury Business Institute (LBI), long term partner of Inseec U. for the Asian Market.

The first objective for IFG Luxury Attitude was to deliver the TTT training to the Senior LBI Trainers and Business Developers in order to allow them to deliver the presential training to eMovie participants that are working in the Luxury sector. The result of this methodology is to create market differentiation through a differentiated service proposition and to increase value creation for Luxury Brands. The objectives of the Programme are the following:

  • To define in concrete terms the contours of attitudes and behaviours that convey service values in the luxury and high-end sector, in a “customer relationship” situation and placed the customer in the heart of Brands, the “Customer Centric approach”.
  • To be aware that human and aesthetic aspects are genuine added value and standing-out factors and understand individual responsibility in the enchantment of the Customer
  • To create a customer-focused corporate moments to become more efficient individually and collectively

 

This Transformational Program, based on the DNA of IFG Executive Education, People and Organisational Transformation, will empower all the Brand members. After this program participants will acquire all the skills and understanding necessary to develop and manage Luxury Brands and companies.

The second objective of this TTT was to empower the LBI teams to distribute the e-Movie in Korea and on the Asian Market.

We closed those 2 days with the Certification Ceremony to congratulate all the members of LBI that has been successfully Luxury Attitude Certified that we ended by a cocktail.

We wish to our LBI Partner a lot of success with the eMovie on the Asian market and we will continue to support them on this amazing journey.

 

Tanja Valcic
Head of IFG Luxury Attitude

24 avril 2018

The 2018 Monaco Symposium on Luxury

Luxury: The Art of Creating Emotions in a Fast Moving & Global World

IFG Luxury Attitude, management consultancy practician in area of Luxury was present in Monaco on April 12th and 13th, to attend this international Symposium, mixing academics and business people, that have a common interest the future of Luxury.

  

 

 

 

 

 

To introduce the first day topic on “Luxury: The Art of Creating Emotions in a Fast Moving & Global World”, Jean-Noël Kapferer made a statement “Without emotions there is no Luxury!”. It is obvious, that people that buy Luxury are impacted by emotions!

And what about Luxury defined by those who make Luxury?

B. Arnault, CEO LVMH “Luxury: items that serve little purpose in the lives of consumers except to fulfil dreams. And those dreams don’t come cheap”.

Ralph Lauren “I don’t design clothes, I design dreams”

In the case of Porsche, Luxury sells dreams. “Honestly now, did you spend your youth dreaming about someday owning a Nissan or a Mitsubishi?”.

And what is a recipe for growth of the luxury business?

People: passionate people, whose main daily goal is to serve the customers’ willing to spend in Luxury and to fulfil their needs.

The Luxury business growth rests on the ever-increasing desire to spend. It is based on people’s desire to spend. And who are the lucky ones? The new comers, from emerging countries, HNWI, who want to enjoy, to connect fast, to taste to the pleasures of life and the Luxury will offer that.

Let’s define the levers of luxury desirability today. Selection and Seduction!
On the Selection side we have Rarity and Exclusive. In Rarity there is production tradition and selective distribution. On Exclusive part there is the fact to remain unique and not for everybody.
On the seduction side, we have Prestige and Powerful Creative. The prestige splited in Glamour, Celebrities and Inaccessible History price. The Powerful Creative split between Fashionable and Status Distinction.

We are faced by speed of consumption and from the “take time to build desire“ we moved on the see now, buy now area! Beyond the beauty and the experience there is an urge to take immediate action. This shows the acceleration of luxury. The example is the fact that you can purchase Gucci and be delivered in 90 min at your home. The consequence of this acceleration is the fashionization of luxury! Fashion: a mechanism to refuel desire becomes influential in all luxury categories with higher rate of new products per year, higher number of collections, capsules, importance of relays of desire through bloggers and KOL’s.

We enter the new meaning of exclusive for Happy Few: “Just for me, excluding all others“. With the Big Data effect, it becomes: “They know me intimately, so that they propose just what I love” we are in the personalisation and high empathy as the advertising of Smirnoff “Exclusively for Everybody”. And in this move of personalisation, we observe the rise of Independent Niche Luxury Brands in the Era of Masstige- Strategies and Success Factors when Targeting the advanced Luxury Customer… Research Paper from Fabio Duma, Head Luxury Management and Maya Gadgil from Zhaw School of Management and Law, Switzerland. The future of luxury might not lie in multiplication, accumulation but in reduction and avoidance. The research for the Extraordinary is the opportunity for niche luxury brands to grow. They are passionate and vision driven, not marketing and profit driven. Their products are away from watching for prestige, status and functionality but on the other hand it’s all about art, craftsmanship, truly individual and unique products. In this “Economy of Small” the key success factors of Niche Luxury Brands are:

1- Customer Relationship: closeness and very personal connection
2- Product and Production with (a) absolute excellence in design, creation, craftsmanship and service, (b) highly individual customer experience, (c) lean and responsive, built in flexibility, ecosystem and enthusiasts
3- Innovation in many forms.

Surfing on the opportunity of innovation that offers the Luxury Sector which became a room to express personalisation and “the Whaou Effect”, was where many Startups in the Luxury sector were born. Just a quick reminder of success factors of Luxury Startups for the most entrepreneurial Research Paper from Elena Ehrensperger, Daria Erkhova, Aparna Yadavalli and Harley Krohmer, from University of Bern, Switzerland.

1. Luxury Affinity and Personal Branding Potential of the Founding Team
2. Long-Term Orientation of the Investors
3. Emotional Bonding with Key Partners
4. Strategic Focus on Prestigious Distributors
5. Long-Term Quality Orientation
6. Cost-Efficiency via Just-in-Time Individualized Manufacturing
7. Top Management Involvement with Customer Relationships
8. Authentic, Luxury-Affine Story
9. Story-Based Visual Innovation

The common path is that quantitative data shows us what people expect from luxury: high quality product and rarity.

THEY EXPECT NEW AUDACIOUS PRODUCTS!

During the LUXURY PURCHASE, the Luxury Culture from Sales associate is a key to a luxury purchase par categories of products. We observe in stores that all categories are pulled all together.
Luxury purchase is defined by these two most relevant situations.

1- Luxury is occasional use for gifts
2- To succeed, reward personal success

In conclusion:

  • Purchasing luxury is a good mood buster
  • It depends on product categories: it brings self-confidence, idea of sensiorality…
  • Reason is evolved when we purchase Luxury!
  • They describe all the processes, before and during the purchase.
  • Importance of quality: they expect to have a good quality and to have good value for money
  • Reason and emotion are very evolved in the luxury purchase
  • Key learning is to Different moods …use more emotion to purchase
  • Luxury purchase is for very special occasions

Tanja Valcic

Head of IFG Luxury Attitude

10 avril 2018

Nos diplômés IHFI à l’honneur

Le 5 avril, L’IFG Executive Education a mis à l’honneur sur son campus Eiffel les diplômés de la promotion 2018 de l’Institut de Haute Finance (IHFI) au cours de la cérémonie annuelle de remise des diplômes.

Tous nos apprenants internationaux et leurs proches se sont donnés rendez-vous à Paris pour célébrer l’accomplissement de 14 mois de formation executive et recevoir leurs diplômes et titres en main propre.

Cette cérémonie, à la fois solennelle et festive, s’est articulée autour des discours des équipes dirigeantes, pédagogiques, et du major de la promotion. En présence de Sylvie Faucheux (Présidente de l’IFG Executive Education), Phillippe Dessertine (Directeur de l’Institut de Haute Finance), Jean Alessandri (Directeur des programmes de l’IFG), ainsi que Jean-Louis Chambon (Président de l’association des alumnis de l’IHFI), l’évènement s’est ensuite clôturé par un cocktail.

Nos diplômés, qui incarnent les valeurs de nos formations, ont célébré de la plus belle des manières la fin de leur parcours. L’IFG offrant une multi-diplomation et certification, grâce à ses partenariats avec de prestigieuses universités, ils se sont ensuite rendus à la Sorbonne pour la remise de leurs second diplômes.

 

 

10 avril 2018

31ème édition du prix Turgot

Plusieurs membres de l’IFG Executive Education se sont rendus le 4 avril dernier à Bercy pour assister au 31ème Prix Turgot en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire. Plus de 300 personnalités du monde de l’entreprise, de la finance et académique y étaient réunies.

L’IFG, via son Institut de Haute Finance (IHFI), était partenaire comme chaque année de la 31ème édition du grand Prix Turgot, créé à l’initiative de l’association des anciens élèves de l’IHFI, présidée par Jean-Louis Chambon. Ce prix émane du cercle Turgot – cercle à vocation principalement économique et financière qui s’est donné pour mission, outre de favoriser la recherche, de promouvoir les nouveaux talents, auteurs, économistes et chercheurs.

Cette année le jury était présidé par Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque Centrale Européenne), et composé de François Pérol (président du Directoire du Groupe BPCE), ainsi que Jean-Louis Chambon (président fondateur du cercle Turgot) et de Philippe Dessertine (directeur de l’IHFI).

Plusieurs prix ont été remis à cette occasion :

– Prix du Jeune Talent
– Prix des directeurs financiers
– Prix des Ouvrages Collectifs
– Prix de la pédagogie Economique
– Prix d’honneur
– Prix spécial du jury
– Prix de la Francophonie

Pour son opus « Le Temps du Continent », l’analyste politique et éditorialiste Abdelmalek Alaoui a reçu le prix Spécial Turgot du livre économique francophone de l’année. L’ouvrage, sorti fin 2017, regroupe des analyses portant sur l’évolution récente du continent africain. Ses éditeurs indiquent que l’approche développée par l’auteur est « faite de cadrages conceptuels forts et d’incursions dans des problèmes conjoncturels et concrets, est rigoureuse, nuancée, stimulante. Elle permet de saisir les enjeux des compétitions commerciales, économiques et politiques qui se trament autour du berceau de l’humanité, devenu le lieu de cristallisation de nombreux espoirs et d’ambitions mondiales ».

 

Retrouver l’intégralité de la 31ème édition du prix Turgot en vidéo

Philippe Dessertine

Directeur de l'IHFI

4 avril 2018

Quelques nouvelles de nos déploiements en Côte d’Ivoire

Afin de développer de nouveaux partenariats et solutions de financement d’études aux cycles supérieurs de type Executive, Sylvie Faucheux (Directrice de l’IFG Executive Education), accompagnée de Souhila Mager (responsable développement des partenariats Afrique de l’IFG), se sont rendues fin mars à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Sur place, un accord a été signé avec Atlantic Business International, holding du Groupe Banque Centrale Populaire. La convention vise à faciliter l’accès aux programmes de formation continue de l’IFG à travers une offre de crédit dont les conditions et modalités intègrent des montants et durées adaptés au coût de la formation et aux besoins spécifiques des cibles privilégiées, essentiellement constituées de cadres dirigeants africains. Dans cet accord, le prêt consenti au taux de 7% HT, pourra couvrir jusqu’à 80% du coût de la formation et s’étaler sur une durée allant jusqu’à 5 ans, assorti d’un différé de remboursement qui n’interviendra que 3 mois après la fin de la formation. Ces modalités garantissent aux bénéficiaires une aisance pendant la phase de remboursement tout en leur permettant de consolider leurs acquis professionnels et de renforcer leurs perspectives de carrière. Ces prêts concernent les formations qui auront lieu tant en Afrique qu’en France.

Lors de cette mission, l’IFG a également signé une convention de formation professionnelle avec MTN (Mobile Telephone Network) visant à former les cadres de cette dernière, ainsi qu’une convention de partenariat avec l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest ; portant à la fois sur la communication et l’accueil de programmes de formations IFG, ainsi que sur une co-construction de programmes de formations IFG.

Sur place, ce fut en outre l’opportunité d’échanger avec Monsieur Cesar Alou, président de la nouvelle association des alumnis IFG Executive/INSEEC U. de l’Afrique, et de rencontrer plusieurs des alumnis afin de consolider un réseau d’intervenants locaux.

Enfin, l’IFG a pu participer à la conférence sur le financement des programmes de transition énergétique et écologique organisée par le patronat Ivoirien. L’occasion ensuite de préparer une convention de partenariat avec les administrateurs en charge de l’économie, de l’énergie, et de l’environnement, portant sur la co-organisation de conférences sur le développement durable, la RSE, la Haute Finance, le management des transitions, ainsi que la co-organisation de formations pour leurs adhérents.

22 mars 2018

« Les dettes publiques à la dérive » Le Cercle Turgot

En librairie dès le 22 mars, « Les dettes publiques à la dérive » Le Cercle Turgot (fruit de l’association des Alumni de l’Institut de Haute Finance – IHFI) sous la direction de Frédéric Burguière avec une Préface de Michel Pébereau et une Introduction de Jean-Louis Chambon, anatomie d’un monde financièrement fragilisé…

Le phénomène est mondial et on voit mal quel « miracle » pourrait inverser la tendance. Si la monétisation évitera aux États de faire défaut, il serait imprudent de penser qu’elle effacera leurs dettes de façon indolore. Les leçons de l’histoire nous enseignent en effet que le règlement des situations de surendettement a toujours des conséquences sur l’organisation des circuits financiers et sur la répartition de la richesse. Au moment où tous les ingrédients d’une nouvelle crise mondiale semblent réunis, les experts du Cercle Turgot montrent comment la dérive des dettes publiques a progressivement plongé nos économies dans une situation critique…

Communiqué de presse :  http://www.datapressepremium.com/…/diff_2018631200318113620…

Le Cercle Turgot

14 mars 2018

“Cryptomonnaie et soutenabilité : entre opportunités et menaces” par le Professeur Sylvie Faucheux

Cryptomonnaies : opportunité(s) ou menace(s) ?

Le 7 Mars dernier, nous accueillions, dans le cadre des Matinées de l’IHFI (l’Institut de Haute Finance) de l’IFG Executive Education du groupe INSEEC U, une table ronde sur le thème : « Les cryptomonnaies : opportunités et menaces ».

Deux intervenants prestigieux Jean-Claude TRICHET, Président de la commission trilatérale (Europe) et du Conseil d’Administration de l’Institut Bruegel et Lionel ZINSOU, Président du Think Tank Terra Nova et co-Fondateur du SouthBridge y ont débattu. L’animation était assurée par le Professeur Philippe Dessertine, Directeur de l’IHFI et membre de Haut Conseil des finances publiques.

Plus de 200 personnes étaient réunies à Paris, dans l’un des amphis du Campus Eiffel d’INSEEC U, et une cinquantaine de personnes participaient également à cet évènement depuis une salle à Abidjan. Enfin 250 personnes ont suivi individuellement à distance ces échanges.

Les discussions ont été particulièrement riches et je vous invite à en prendre connaissance de manière extensive en visionnant le podcast de l’IHFI.

Bien entendu, la question du développement durable n’était pas au centre de cette matinée, mais beaucoup de sujets abordés, même rapidement, m’ont directement interpellée sur les relations que peuvent entretenir ces deux thématiques. Et puis les sujets du « réel » et du « monétaire », qui revenaient bien évidemment régulièrement, m’ont ramenée à la fin des années 1980, au moment où je finissais ma thèse sur « l’articulation des évaluations monétaires et énergétique en économie ».  Alors, aujourd’hui c’est au sujet de l’articulation de la crypto monnaie et du développement durable que je vous propose de réfléchir avec beaucoup de modestie.

La crypto-monnaie de quoi s’agit-il ? …. Pour lire l’article complet cliquez ICI.

Sylvie Faucheux

Directrice de l'IFG Executive Education

14 février 2018

Les Matinées de l’IHFI “Cryptomonnaies : Opportunités & Menaces”

L’extraordinaire attrait pour le Bitcoin et pour les cryptomonnaies en général doit nous interpeller doublement. Ce phénomène peut d’abord être relié à la situation très particulière de la masse monétaire mondiale, dix ans après le début de la Grande crise financière et les interventions massives, inédites des banques centrales qui en ont résulté. La sortie des logiques de quantitative easing et de taux bas est compliquée. Il s’agira à n’en pas douter l’un des sujets phares de l’année 2017. On peut d’ailleurs penser que la ruée des investisseurs vers les cryptomonnaies est aussi une conséquence secondaire des incertitudes croissantes d’une économie mondiale agitée de chocs politiques. Mais le bitcoin est également une piste du financement de l’innovation et plus largement du développement accéléré et technologique. Certaines zones, l’Afrique notamment, sont justement en attente de réponses monétaires à des accélérations de leur croissance tout en étant confrontées aux limites des systèmes financiers qui ont jusqu’ici été au cœur de leur fonctionnement, et parfois de leurs problèmes.

L’Institut de la Haute Finance (IHFI) a l’honneur de vous convier à participer à sa 1ère édition des Matinées de l’IHFI sur le Thème :

LES CRYPTOMONNAIES : OPPORTUNITES & MENACES

Mardi 6 Mars 2018 de 8h30 à 10h30

INSEEC U Campus Eiffel – 10, rue Sextius Michel 75015 PARIS

Avec :

Jean-Claude TRICHET, Président de la commission trilatérale (Europe) et du Conseil d’Administration de l’Institut Bruegel

Et

Lionel ZINSOU, Président du Think Tank Terra Nova et co-Fondateur du SouthBridge

Les échanges seront animés par le Professeur Philippe DESSERTINE, Directeur de l’IHFI et membre de Haut Conseil des finances publiques.

Nombre de places limité

ASSISTER A L’EVENEMENT : Un petit-déjeuner networking sera offert de 8h30 à 9h. L’événement étant filmé et retransmis en direct, il sera impossible d’accéder à l’amphithéâtre après 9h.

JE M’INSCRIS

 

ASSISTER A LA RETRANSMISSION DE L’EVENEMENT : La retransmission débutera à 9h.

JE M’INSCRIS

 

LES INTERVENANTS

Jean-Claude Trichet a été Directeur du Trésor de 1987 à 1993, Gouverneur de la Banque de France de 1993 à 2003 et Président de la Banque centrale européenne de 2003 à 2011. Il préside aujourd’hui la Commission Trilatérale (Europe) et le Conseil d’administration de l’Institut Bruegel.

Lionel Zinsou a été associé gérant de Rothschild & Cie, Président de PAI Partners. Il a été Premier ministre du Bénin de juin 2015 à avril 2016. Il préside le Think Tank Terra Nova et est Co-fondateur et Président de SouthBridge.

Philippe Dessertine est Directeur de l’Institut de Haute Finance (IFG-IHFI), Professeur à l’IAE de Paris 1 Panthéon Sorbonne et membre du Haut Conseil des finances publiques.

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Informations pratiques

Métro : ligne 6 – arrêt Bir Hakeim ou Dupleix

19 janvier 2018

Félicitations aux diplômés MBA ICG de l’IFG Executive Education

Pour débuter l’année 2018, l’IFG Executive Education a souhaité revenir sur la cérémonie de remise de diplômes du Executive MBA ICG, dont le déroulement a eu lieu à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, notre partenaire.

Suite au très beau discours d’un participant  – et désormais Alumni – Gregory Candor, nous avons souhaité vous restituer sa prose à l’écrit.

 

Bonjour,

Je vais tenter en quelques mots de vous dire ce que m’a apporté mon parcours à l’IFG Executive Education.

Avec un peu de recul maintenant, puisque j’ai terminé ma formation il y a 1 an, je peux dire sincèrement que cette formation m’a apporté beaucoup d’incertitude.

Avant le 1er octobre 2015, je travaillais dans une entreprise que je croyais connaître, en vivant au gré des aléas du business. 

 

 

Après 18 mois à l’IFG Executive Education, mon cerveau a commencé à fonctionner différemment et je me suis mis à me poser des questions :

« La stratégie de mon entreprise est-elle la bonne ? »

« Ai-je les moyens d’appliquer les outils, les méthodes que j’ai acquises pendant ma formation ? »

« Suis-je tout simplement dans la bonne entreprise ? »

 

Toutes ces questions m’ont amené à penser que la vraie difficulté de ce type de formation se situe dans l’après. Le fait est que, jusqu’à présent, nous jouions collectif alors que maintenant nous attaquons l’épreuve en solitaire.

 

Et cela me faire dire aussi que ma réussite personnelle est avant tout une réussite collective, dont le moteur est le plaisir.

Le plaisir d’apprendre bien sûr, mais surtout le plaisir de travailler avec mon équipe.

Le plaisir de travailler avec Fabienne, Laurent, Edouard, Régis, Lyes et Jean-Philippe.

 

J’ai vécu des moments forts avec cette équipe. Je tenais à les partager avec vous.

 

D’abord ce premier jour d’octobre 2015 où nous étions rassemblés dans cette toute petite salle du campus Eiffel.

Il y avait ce jour-là une ambiance de western où chacun se présentait, timidement, en scrutant du coin de l’œil son voisin, afin de jauger l’état d’esprit de chacun.

Je me souviens bien du sentiment que j’avais ce jour-là : j’étais très sceptique sur notre cohésion de groupe.

J’avais à côté de moi Fabienne, qui nous expliquait qu’elle aimait beaucoup les relations humaines, et de l’autre, j’avais Laurent, qui me donnait la sensation tout à fait inverse.

Heureusement, je me trompais et nous nous sommes très vite retrouvés à nous souhaiter bonne nuit chaque soir devant notre outil de vidéoconférence ZOOM.

 

 

Ensuite il y a eu ce deuxième temps fort, notre voyage aux Etats-Unis.

Sans trop dévoiler de détails, je peux dire que nous avons franchi un cap dans l’intimité lors de notre séminaire à GeorgesTown. Nous étions maintenant capables de nous dire bonne nuit tous les soirs mais sans l’outil ZOOM.

 

Dernier moment fort : la présentation de notre mémoire universitaire.

Ce jour-là, nous avons ressenti l’émotion d’un accouchement, mêlée à la fierté du chemin parcouru et le blues d’une époque maintenant révolue.

 

 

Vous l’aurez compris, cet Executive MBA ICG, c’est avant tout un esprit d’équipe qui nous a animés pendant 18 mois, ainsi que l’amitié particulière qui s’y est créée, dans le travail et l’exigence.

L’Executive MBA ICG restera pour moi le service militaire que je n’ai pas fait. Et, dans 20 ans, je parlerai encore de mes amis de chambrée avec lesquels j’ai suivi ce parcours du combattant.

Je vous souhaite à tous de réaliser vos rêves professionnels.

Je remercie tous les oubliés de ce discours,

nos formateurs et accompagnateurs,

ma femme et mes enfants qui ont supporté mon absence.

Merci

Grégory Candor, Major de Promotion

 

 

24 novembre 2017

Notre partenaire OPCA DEFi en maître de cérémonie

Intronisé par Sylvie Faucheux, coordinatrice de l’IFG Executive Education, notre partenaire OPCA DEFi a pu présenter, au sein du campus INSEEC EIFFEL, le mardi 14 novembre, les changements à venir dans le monde de la formation continue et professionnelle.

Julien Roudil, délégué Territorial Nord-Ouest a démarré la conférence par un rappel sur l’importance des formations certifiantes et les récentes mesures des derniers gouvernements, en plein contexte de négociations interprofessionnelles.

Suite à la loi El Khomri, le compte personnel d’activité – accessible depuis le 1er janvier 2017 – permet de sécuriser le parcours professionnel des salariés en facilitant leur accès à la formation. Le CPA intègre aussi un compte d’engagement citoyen qui recense les activités bénévoles pouvant ouvrir un droit à la formation.

Géré par la Caisse des dépôts, ce compte évolutif permet une meilleure lisibilité de la formation et du parcours professionnel d’un salarié, tant pour l’intéressé que pour les organismes type Pôle Emploi.

Autre changement : Le Compte Professionnel de Prévention (précédemment nommé Compte personnel de prévention et de pénibilité), dont les points seront financés par la branche accidents du travail/maladies professionnelles, à partir de 2018, et non plus par la CNAV.

La conférence s’est poursuivie par une présentation de l’IFG Executive Education par Jean Alessandri, Directeur des Programmes, qui a expliqué comment les certifications s’intègrent au sein de notre politique de formation.

Jacques Bahry – Directeur Développement et Projets du Groupe INSEEC – nous a fait part des orientations que prendra le gouvernement pour l’an prochain. Entre l’accompagnement des actifs, la refondation du système de l’alternance et le renforcement de l’accompagnement individuel, l’année 2018 promet d’être conséquente en termes de réformes sur le plan de la formation professionnelle.

24 novembre 2017

Énorme succès du webinaire commercial sur le IE DBA

Sur 101 inscrits, 91 personnes se sont connectées au webinaire d’information du programme IE DBA de l’IFG Executive Education, le 26 octobre… Un record !

 

Le Professeur Annie Bartoli et Jean Alessandri ont été « sous le feu » de nombreuses questions, toutes aussi pertinentes les unes que les autres, ce qui démontrait une certaine maturité en termes de projets de la part de nos invités.

 

Le premier sondage a mis en évidence que nos futurs participants sont intéressés par la notoriété internationale du diplôme. Leur deuxième objectif étant de valoriser une expérience professionnelle, tant au niveau de leur entreprise que de leur CV.

 

Le deuxième sondage, qui les sollicitait sur leur date d’engagement, a rendu le score suivant (60 personnes ont répondu) :

–          38%, soit environ 23 personnes souhaitent démarrer le 08 Janvier

–          37%, soit environ 23 personnes souhaitent démarrer en Juin 2018

–          25%, soit 15 personnes souhaitent démarrer lors du dernier trimestre 2018

 

Avec les personnes déjà inscrites, il y a donc un grand espoir de lancer 3 promotions d’environ 15 personnes chacune sur l’année 2018 !

 

Composé de sessions en présentiel et « online », l’International Executive Doctorate in Business Administration est compatible avec la poursuite de votre activité professionnelle. Il vous propose une formation de haut niveau académique débouchant sur la réalisation d’une thèse à caractère professionnel.

Ce programme, en triple diplômation-certification, est le fruit de la coopération de trois institutions prestigieuses

  • Diplôme « International Executive DBA » délivré par l’IFG Executive Education
  • Diplôme d’Université « Doctorate in Business Administration », délivré par l’Université de Versailles – Paris-Saclay
  • Certificat de « Research and Studies in Management » délivré par Georgetown University

 

Un grand merci à tous ceux qui ont contribué à ce succès, et un immense merci tout particulièrement à Jean Alessandri pour l’encadrement de ce webinaire et Annie Bartoli pour sa pertinence et sa générosité dans le jeu des questions/réponses.

 

Vous n’avez pas pu assister au webinaire du IE DBA ? Ce dernier est maintenant disponible :

Communication

IFG Executive Education

8 novembre 2017

L’IFG Executive Education au Top DRH Grand-Ouest

L’IFG Executive Education était présente lors du salon TOP DRH 2017, qui s’est déroulé à La Baule, dans l’Hôtel Hermitage. Un cadre des plus idylliques, propice aux rencontres entre Experts en Ressources Humaines, décideurs et entrepreneurs.

    

Ce rendez-vous était l’occasion de comprendre les nouveaux enjeux posés par le management de demain, lors d’ateliers thématiques et de conférences, égrenées le long de ce séjour. Les différents échanges ont favorisé la prise de recul, afin de mieux saisir les besoins selon l’offre de consulting et de formation proposée par l’IFG Executive Education.

De la parfumerie (Dior) à la restauration (Columbus Café & Co) en passant par les transports, le sport ou encore l’immobilier, les domaines d’activités étaient aussi variés que les personnalités rencontrées lors de ces deux journées stimulantes et rythmées.

Notre prospection commerciale a été plus que satisfaisante et l’on a pu noter une forte demande de formations diplômantes, pour optimiser les compétences des managers, mais aussi des services de notre marque Customer Experience. La satisfaction client associée à l’image de cette entité n’y est pas étrangère…

Un grand merci à l’équipe de ARCANEO pour leur organisation et implication dans la préparation et l’accompagnement lors de ce salon.

24 octobre 2017

L’IFG Executive Education vous informe sur son DBA

Vous êtes manager, cadre supérieur, entrepreneur ou chef d’entreprise ?

Vous disposez d’un diplôme équivalent au grade de Master ?

Pourquoi ne pas compléter ce cursus via une formation doctorale internationale ?

Composé de sessions en présentiel et « online », l’International Executive Doctorate in Business Administration est compatible avec la poursuite de votre activité professionnelle. Il vous propose une formation de haut niveau académique débouchant sur la réalisation d’une thèse à caractère professionnel.

Ce programme, en triple diplômation-certification, est le fruit de la coopération de trois institutions prestigieuses

  • Diplôme « International Executive DBA » délivré par l’IFG Executive Education
  • Diplôme d’Université « Doctorate in Business Administration », délivré par l’Université de Versailles – Paris-Saclay
  • Certificat de « Research and Studies in Management » délivré par Georgetown University

L’IFG Executive Education, organisme de formation continue et de conseil, a le plaisir de vous inviter, le jeudi 26 octobre à 18h30, au webinaire d’information de ce nouveau programme International Executive DBA.

Les Professeurs Annie Bartoli et Philippe Hermel répondront en direct à vos questions sur ce nouveau programme destiné aux managers et cadres de haut niveau, du public ou du privé.

      

N’hésitez pas à venir nombreux et à en parler autour de vous.

Nous serions heureux de vous compter parmi nos invités.

Cliquez ici pour vous inscrire

9 octobre 2017

IFG Luxury Attitude s’ouvre de nouveaux horizons à l’IFTM Top Resa 2017

À Paris, du 26 au 29 septembre 2017, s’est tenu l’IFTM Top Resa, le rendez-vous des professionnels du tourisme. Réunissant 31 000 visiteurs et plus de 1600 marques du secteur, l’IFG et sa marque Luxury Attitude ne pouvaient manquer cet évènement majeur de l’année.

Souhila Mager – Responsable Partenariats Afrique – et Nathalie Franco – Directrice Marketing et Commerciale – ont pu y rencontrer Jean-Marie Somet Santiéro, Directeur Général de Côte d’Ivoire Tourisme.

Une belle occasion de prendre en compte ses attentes d’accompagnement en termes d’expérience client… Et d’un prochain rendez-vous avec Luxury Attitude en Côte d’Ivoire pour fin octobre.

Suite au prochain épisode !

6 octobre 2017

L’IFG et Customer Experience, partenaires du 5ème Forum de l’Expérience Client 2017

Du 27 au 29 septembre, la 5ème édition Expérience client/The French Forum, organisé par la société Malpaso, et son bouillonnant fondateur et éditeur Manuel Jacquinet, s’est tenue dans la cadre du somptueux Hôtel Hermitage Barrière. Ces trois jours ponctués de tables rondes, conférences et battles ont été l’occasion de rencontrer d’importants acteurs français de l’expérience client, que ce soit dans le domaine du digital, du marketing, de la mesure d’expériences clients/collaborateurs ou encore de l’expérience relationnel client, l’un des domaines d’expertise de Customer Experience.

Les Directeurs de belles entreprises (Air France, SNCF Gares et Connection, BNP Paribas, Total, TUI, Renault…) et de jeunes pépites (Devialet, Deliveroo, Meilleursagents…), centrées sur l’expérience client, sont venus puiser de nouvelles idées mais aussi échanger sur des problématiques concrètes.

 

Les principaux thèmes de cette 5ème édition ont été nombreux :

Comment développer une expérience client à 360° qui ne soit plus seulement orientée vers le client final, mais qui puisse aussi toucher et impliquer l’intégralité des collaborateurs d’une entreprise ? Comment convaincre un CODIR, quand l’opérationnel désire aller de l’avant et réinventer l’expérience relationnel au sein de l’entreprise ? Comment créer une expérience collaborateur qui puisse impliquer les fournisseurs, prestataires et partenaires d’une société ?

La conversation revient en force, en lieu et place d’un marketing de plus en plus intrusif dans nos vies. L’art de converser se réinvente, avec de nouveaux outils de contact et d’analyse de la conversation, à des fins d’optimisation de la relation client à distance.

Le digital n’était pas en reste avec des innovations autour de l’utilisation de big data et de l’intelligence artificielle, dans la connaissance du client et l’anticipation de ses besoins.

Enfin nous avons découvert une sélection de véritables pépites avec trois start-up que nous vous invitons à découvrir :

Miasun, avec son voile de soleil chic et élégant pour des vacances à la plage, à l’abri des coups de soleil :

http://miasun.fr

MonWagon qui devrait révolutionner l’expérience client dans les transports en commun, en proposant une cartographie en temps réel du trafic des bus, métro, RER et tramway sur toute l’Île-de-France :

http://monwagon.com

Enfin, l’immobilier n’était pas en reste avec la possibilité de personnaliser en totalité l’agencement d’appartements neufs avec OWWI :

https://owwi.com

Pour plus d’informations sur Malpaso :

http://www.malpaso.org

Surveillez le site du French Forum pour un retour détaillé de ces trois jours :

http://www.experienceclient-thefrenchforum.org

Son blog très en pointe sur les innovations autour de l’expérience client :

http://www.experienceclient-thefrenchforum.org/news/blog-grid/

 

27 septembre 2017

Des retrouvailles de haut vol entre l’IFG Executive Education et les Alumni ICG – INM – DPME Alsace

Le mercredi 27 septembre 2017, l’IFG Executive Education a été invitée par l’association Alumni ICG – INM – DPME Alsace, pour une conférence de haut vol sur le Lead’Airship, animée par Richard Ritt, pilote de chasse et de ligne.

En se basant sur ses expériences aériennes, Richard Ritt a transposé les bonnes pratiques de coopération et de réactivité du monde de l’aviation au domaine de l’entreprise. En présentant une série d’exemples où le stress et l’erreur humaine ont été préjudiciables à de nombreux crashs, notre aviateur a pu mettre en valeur les atouts de l’analyse et de la confiance entre collaborateurs.

Quoi de mieux qu’une conférence sur le leadership pour symboliser les retrouvailles entre l’IFG Executive Education et son réseau Alumni alsacien ?


Cela a été l’occasion, pour notre pôle de formation continue, de présenter la plate-forme Hivebrite Alumni qui sera opérationnelle au mois de décembre, mais aussi les marques de formations intégrées de l’IFG Executive Education (L’Institut de Haute Finance, Luxury Attitude et Customer Experience, La Cité des Langues, INSEEC Entreprises) qui contribueront à l’enrichissement pédagogique et professionnel du réseau Alumni.

Serge Foucard – président de l’association ICG – Alsace – nous a raconté l’histoire de celle-ci « née en 94-95 et d’une volonté de rassembler tous les anciens de la région ». « Doté d’un solide comité de direction, nous avons constitué un fichier d’anciens afin de communiquer sur les nouvelles formations mais aussi pour renouveler nos adhérents », précise notre hôte dont l’accueil et l’hospitalité n’ont pas démérité.

L’association Alumni ICG – Alsace organise une conférence une fois par trimestre afin d’échanger et d’entretenir le réseau : « Chacun peut partager son expérience et rencontrer d’autres cadres supérieurs dotés de la même formation en management. Cela facilite la communication entre membres. »

En conclusion, Serge Foucard revient sur l’IFG Executive Education : « La pédagogie de votre groupe alterne présentiel et online, ce qui prouve sa capacité à se renouveler. C’est une formation pratique qui complète le vécu professionnel de ses participants. Nous mettrons en place de nouvelles choses, via la nouvelle plate-forme Alumni, qui seront intéressantes à l’avenir. Il nous faudra collaborer ensemble afin de maintenir pérenne ce tissu associatif réparti dans toute la France. »

 

 

 

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